Massacre d’ASCQ

Le dimanche des rameaux de 1944 dans la gare d’ASCQ est survenu un déraillement d’un train de militaires Nazis transportant environ 300 SS, sabotage par la résistance ou avarie technique la question reste posée. S’en est suivi la fureur du commandant du convoi. Il va faire fusiller 86 habitants. Si ce massacre n’avait pas été arrêté par les autorités allemandes, les SS auraient incendié le village, en faisant ainsi un « Oradour du nord ».

A la libération sur les lieux, outre un mémorial, un dispensaire pédiatrique a été édifie

« La où les nazis semèrent la mort, nous aiderons la vie ».

Ces évènements reviennent sur le devant de la scène médiatique en mars 2018.

Karl Munter a aujourd’hui 96 ans, et dit ne rien regretter de sa participation au massacre de la nuit du 1er au 2 avril 1944 en gare d’Ascq. Après la guerre, il a travaillé tranquillement à la Bundespost, et assiste régulièrement à des réunions de Néo-nazis.

Cet ancien SS pourtant condamné par contumace en France en 1949 à défaut d’être emprisonné, n’a jamais été inquiété par la justice allemande. Seuls peuvent aujourd’hui retenus contre lui ses propos négationnistes sur l’holocauste, pour lesquels il risque cinq ans de prison. Compte tenu de son grand âge il ne sera pas poursuivi.

Il est dommage que ce procès ne se tienne pas, au-delà de l’homme aussi répugnant qu’il soit, pour le respect du souvenir des victimes et le devoir de mémoire pour ces faits horribles.

 

 

 

 

 

Le dimanche des rameaux de 1944 dans la gare d’ASCQ est survenu un déraillement d’un train de militaires Nazis transportant environ 300 SS, sabotage par la résistance ou avarie technique la question reste posée. S’en est suivi la fureur du commandant du convoi. Il va faire fusiller 86 habitants. Si ce massacre n’avait pas été arrêté par les autorités allemandes, les SS auraient incendié le village, en faisant ainsi un « Oradour du nord ».

A la libération sur les lieux, outre un mémorial, un dispensaire pédiatrique a été édifie

« La où les nazis semèrent la mort, nous aiderons la vie ».

Ces évènements reviennent sur le devant de la scène médiatique en mars 2018.

Karl Munter a aujourd’hui 96 ans, et dit ne rien regretter de sa participation au massacre de la nuit du 1er au 2 avril 1944 en gare d’Ascq. Après la guerre, il a travaillé tranquillement à la Bundespost, et assiste régulièrement à des réunions de Néo-nazis.

Cet ancien SS pourtant condamné par contumace en France en 1949 à défaut d’être emprisonné, n’a jamais été inquiété par la justice allemande. Seuls peuvent aujourd’hui retenus contre lui ses propos négationnistes sur l’holocauste, pour lesquels il risque cinq ans de prison. Compte tenu de son grand âge il ne sera pas poursuivi.

Il est dommage que ce procès ne se tienne pas, au-delà de l’homme aussi répugnant qu’il soit, pour le respect du souvenir des victimes et le devoir de mémoire pour ces faits horribles.