76éme Anniversaire de la libération des camps le 27 Janvier 1945

 

 

Le 27 janvier 1945, les soldats soviétiques de l’Armée Rouge ouvraient les portes du camp d’extermination d’Auschwitz en Pologne et libéraient les déportés survivants.

Ils étaient 7000, la plupart malades. Avant leur départ les nazis fusillent 200 femmes juives et dynamitent les fours crématoires. Ils n’auront pas le temps de comblé les fosses communes où sont entassés des milliers de victimes morts de faim, de froid et de la bestialité des nazis.

Ici dans ce camp furent exterminés plus 1,1million d’hommes, de femmes et d’enfants.

Aussi aujourd’hui souvenons-nous de toutes les victimes innocentes de la barbarie nazie.

Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel certains priaient jésus, Jéhovah ou Vishnou et d’autres n’y croyaient pas, ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux comme l’a chanté Jean FERRAT dans Nuit et Brouillard.

Les autres camps furent libérés par les troupes alliées dans l’Allemagne afin que les nazis rendent les armes et signent l’Armistice le 08 mai 1945.   

                                                                                                   Annette COLAS

 

 

 

LA NAISSANCE D'AUSCHWITZ

Le plus tristement célèbre des camps d'extermination nazis a vu le jour en 1940 en Pologne. Les nazis ont choisi un site situé dans un secteur riche en matières premières. Les bâtiments d'une ancienne caserne d'artillerie devront accueillir déportés et gardiens. Dans son autobiographie, écrite avant sa pendaison, Rudolf Hôsse, son commandant explique le choix du site: «Un vaste champ d'activité s'y ouvrait pour l'inspection générale des camps de concentration : elle y avait toute liberté d'action».

Hôss décrit un site en ruines où «tout, du point de vue de l'hygiène faisait défaut». Charge à lui de le transformer en un camp qui doit accueillir dès 1940 «dix mille internés». Outre des gardiens de la SS, dont le commandant se plaint amèrement, il reçoit le renfort de condamnés de droit commun. Auschwitz accueillera rapidement ses premiers prisonniers comme l'exigent, de manière pressante, les responsables allemands en place en Pologne.