DEFENDRE NOS ACQUITS

 

Nous assistons, depuis quelques temps, à une escalade de mensonges de la part des médias et de certains partis politiques qui prétendent, que les cheminots seraient des nantis, vis-à-vis des autres corporations. Comme si les cheminots étaient responsables de la mauvaise gestion de la France et en particulier de celle de la S.N.C.F. Tout est fait pour diviser le monde du travail. Mais, de plus en plus de français ne marchent plus dans cette démagogie.

 

OUI ! Les cheminots ont raison de défendre le service public. Aujourd'hui, on veut remettre le transport ferroviaire entre les mains du privé.

On a vu ce qu'il est advenu en Angleterre. La majorité des anglais redemande la nationalisation. Chaque fois que l'on a voulu s'attaquer au service public, sont apparues de grosses difficultés (Poste, Télécom, etc.)

 

La S.N.C.F fut créée en 1938, les cheminots, par leur lutte, ont imposé un statut et, par leur courage ont fait de ce transport un des meilleurs en Europe, après la guerre 1939 / 1945.

 

Au moment où nous allons commémorer le 73eme anniversaire du 8 mai 1945, il est bon de rappeler toute la place prise par les cheminots, pour libérer la France et la ville de PARIS.

 

De nombreux cheminots Résistants y ont laissé la vie. Près de 9.000 morts dont 809 fusillés, massacrés, 1.150 morts en déportation et 16.000 blessés.

Grâce au courage des cheminots, la S.N.C.F, fut la seule entreprise française à recevoir la Légion d'Honneur et la Croix de guerre avec palme.

 

Certains diront, nous ne sommes plus en 1945 ! Nous en sommes conscients, mais aujourd'hui, la France est plus riche qu'il y a 73 ans !

 

Bien évidemment, une réforme doit voir le jour, mais pas au détriment des acquits sociaux, et surtout, pas aux usagers du rail, qui demandent eux aussi un transport de qualité adapté à notre siècle et, à des coûts abordables pour tout le monde.

 

Les cheminots Anciens Combattants n'ont pas la mémoire courte et c'est tout naturellement qu'ils soutiendront les actifs dans leur lutte.

 

Dans le même temps, nous exigeons que notre droit à réparation « la campagne double ». soit enfin attribuée dans les mêmes conditions que les autres conflits, (lois du 14 avril 1924 et du 9 décembre 1974).

 

C'est pour toutes ces raisons que nous seront à leurs côtés.

 

Robert MOULLIERE Président NATIONAL

Pour la reconnaissance de la loi

 

Parmi les effectifs (appelés maintenus et rappelés) ayant servis en Afrique du nord pendant la période 1952-1962, plus d’un million deux cent mille jeunes soldats de notre pays ont été mobilisés pour défendre les intérêts de la nation et sauvegarder la paix.

Or, après les combats qui se sont déroulés au-delà de la méditerranée, nous constatons que près de la moitié des participants ont aujourd’hui disparus et que le reste ne sont plus que des vivants potentiels.

Faudra t’il encore attendre que cette génération n’existe plus pour octroyer à titre posthume, les réparations dues à cette jeunesse déjà touchée une première fois durant leur enfance, pendant la seconde guerre mondiale.

Les Anciens combattants d’Afrique du nord se voient aujourd’hui victimes, une troisième fois d’autre genre de guerre, la guerre économique ou juridique pour ne pas appliquer correctement ce dont ils sont redevables en fonction du temps passé au détriment de leur jeunesse et sacrifié une part de leur santé ont droit à d’autres égards nous semble-t-il.

Il est de bon ton de glorifier les anciens combattants qui ont respectés leurs droits et leurs devoirs qui leur avaient été incombés et c’est tout honneur. Mais depuis des décennies, un préjudice important, un lourd Contentieux continuent de léser les anciens combattants et victimes de guerre en Afrique du nord, notamment vers les fonctionnaires et assimilés de l’état sur l’extension de la loi du 14 avril 1924 attribuant le bénéfice de la campagne double.

Malgré plusieurs requêtes au conseil d’état, la situation ne nous est pas favorable. Rien ou si peu n’a évolué dans le bon sens. L’actuel gouvernement semble négliger ce problème important aux yeux des cheminots retraités.

L’action de l’ANCAC n’a jamais été conditionnée par la nature du gouvernement en place mais par son aptitude à régler le contentieux opposant les cheminots anciens combattants à l’état.

Nos démarches d’aujourd’hui, pour l’égalité des droits en la matière ne sont pas une manifestation de défiance envers le pouvoir actuel, mais une adjuration à surmonter les pressions et les blocages qui font obstacle à la tenue des engagements sur la base que la majorité des Français lui a confié les affaires du pays.

Nous attendons que le nouveau président de la république prenne les mesures utiles qui s’imposent pour le principe d’égalités des droits reconnus par la loi du 9 décembre 1974 et se traduise en décision concrètes et adéquates.

Il ne faudrait pas que les hommes se battent contre l’ingratitude et continuellement contre le préjudice dont ils sont victimes.

Nous ne quémandons aucune aumône, mais simplement le respect de la loi, rien que la loi, toute la loi.

 

                                                                                   Jean Marchandeau

 

Parmi les effectifs (appelés maintenus et rappelés) ayant servis en Afrique du nord pendant la période 1952-1962, plus d’un million deux cent mille jeunes soldats de notre pays ont été mobilisés pour défendre les intérêts de la nation et sauvegarder la paix.

Or, après les combats qui se sont déroulés au-delà de la méditerranée, nous constatons que près de la moitié des participants ont aujourd’hui disparus et que le reste ne sont plus que des vivants potentiels.

Faudra t’il encore attendre que cette génération n’existe plus pour octroyer à titre posthume, les réparations dues à cette jeunesse déjà touchée une première fois durant leur enfance, pendant la seconde guerre mondiale.

Les Anciens combattants d’Afrique du nord se voient aujourd’hui victimes, une troisième fois d’autre genre de guerre, la guerre économique ou juridique pour ne pas appliquer correctement ce dont ils sont redevables en fonction du temps passé au détriment de leur jeunesse et sacrifié une part de leur santé ont droit à d’autres égards nous semble-t-il.

Il est de bon ton de glorifier les anciens combattants qui ont respectés leurs droits et leurs devoirs qui leur avaient été incombés et c’est tout honneur. Mais depuis des décennies, un préjudice important, un lourd Contentieux continuent de léser les anciens combattants et victimes de guerre en Afrique du nord, notamment vers les fonctionnaires et assimilés de l’état sur l’extension de la loi du 14 avril 1924 attribuant le bénéfice de la campagne double.

Malgré plusieurs requêtes au conseil d’état, la situation ne nous est pas favorable. Rien ou si peu n’a évolué dans le bon sens. L’actuel gouvernement semble négliger ce problème important aux yeux des cheminots retraités.

L’action de l’ANCAC n’a jamais été conditionnée par la nature du gouvernement en place mais par son aptitude à régler le contentieux opposant les cheminots anciens combattants à l’état.

Nos démarches d’aujourd’hui, pour l’égalité des droits en la matière ne sont pas une manifestation de défiance envers le pouvoir actuel, mais une adjuration à surmonter les pressions et les blocages qui font obstacle à la tenue des engagements sur la base que la majorité des Français lui a confié les affaires du pays.

Nous attendons que le nouveau président de la république prenne les mesures utiles qui s’imposent pour le principe d’égalités des droits reconnus par la loi du 9 décembre 1974 et se traduise en décision concrètes et adéquates.

Il ne faudrait pas que les hommes se battent contre l’ingratitude et continuellement contre le préjudice dont ils sont victimes.

Nous ne quémandons aucune aumône, mais simplement le respect de la loi, rien que la loi, toute la loi.

 

                                                                                   Jean Marchandeau

Compte rendu de l’assemblée

de la section de BRIVE DU 3 mars2018

 

L’assemblée générale de la section de Brive s’est tenue le 3 mars 2018 au restaurant d’entreprise SNCF en présence de Mme LACOMBE représentante de la ville de Brive en présence d’une trentaine d’adhérents, ainsi que des représentants de la section de limoges.

Une minute de recueillement fut observée à la mémoire de nos 9 camarades Dcd en 2017.

Le président annonce que le bureau est démissionnaire et fait appel à candidature pour former un nouveau bureau pour 2018. Il nous fait le point sur la situation générale qui se détériore depuis les attaques du gouvernement sur les droits sociaux. Aucune mesure supplémentaire sur le budget 2018 des anciens combattants qui est en diminution de 3.1% et sur la campagne double. Il demande à l’assemblée de faire confiance au bureau national pour continuer notre démarche afin de faire aboutir nos droits.

Ensuite il retrace toutes les activités 2017, Congrès de Toulon, 10 aout à Paris à l’Arc de Triomphe pour le ravivage de la flamme ainsi que toutes les cérémonies effectuées dans le département.

Il tient à remercier les porte-drapeaux pour leur dévouement et leur tenue à l’ensemble des cérémonies.

Le rapport financier a été adopté à l’unanimité par l’assemblée.

Il renouvelle son appel pour les veuves qui sont dans le besoin et que l’ANCAC est toujours prête les aider afin de remplir leur dossier pour l’ONAC.

Voici le moment de l’élection du bureau : aucun nouveau candidat ne se présente et le président propose de reconduire le bureau sortant pour 2018 ce qui fut adopté à l’unanimité par l’assemblée en remerciant l’assemblée de lui faire à nouveau confiance.

Mme LACOMBE   après nous avoir remercié de notre invitation se dit satisfaite de pouvoir soutenir nos revendications.

Cyprien Géraud a remis la croix du combattant à notre camarade Jacques LEGALL.

 

 

Un dépôt de gerbe à la stèle de la gare de Brive clôtura cette réunion et suivi d’un repas pris en commun.

 

 

                                                                  Le président DERRE Albert

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