Pour la reconnaissance de la loi

 

Parmi les effectifs (appelés maintenus et rappelés) ayant servis en Afrique du nord pendant la période 1952-1962, plus d’un million deux cent mille jeunes soldats de notre pays ont été mobilisés pour défendre les intérêts de la nation et sauvegarder la paix.

Or, après les combats qui se sont déroulés au-delà de la méditerranée, nous constatons que près de la moitié des participants ont aujourd’hui disparus et que le reste ne sont plus que des vivants potentiels.

Faudra t’il encore attendre que cette génération n’existe plus pour octroyer à titre posthume, les réparations dues à cette jeunesse déjà touchée une première fois durant leur enfance, pendant la seconde guerre mondiale.

Les Anciens combattants d’Afrique du nord se voient aujourd’hui victimes, une troisième fois d’autre genre de guerre, la guerre économique ou juridique pour ne pas appliquer correctement ce dont ils sont redevables en fonction du temps passé au détriment de leur jeunesse et sacrifié une part de leur santé ont droit à d’autres égards nous semble-t-il.

Il est de bon ton de glorifier les anciens combattants qui ont respectés leurs droits et leurs devoirs qui leur avaient été incombés et c’est tout honneur. Mais depuis des décennies, un préjudice important, un lourd Contentieux continuent de léser les anciens combattants et victimes de guerre en Afrique du nord, notamment vers les fonctionnaires et assimilés de l’état sur l’extension de la loi du 14 avril 1924 attribuant le bénéfice de la campagne double.

Malgré plusieurs requêtes au conseil d’état, la situation ne nous est pas favorable. Rien ou si peu n’a évolué dans le bon sens. L’actuel gouvernement semble négliger ce problème important aux yeux des cheminots retraités.

L’action de l’ANCAC n’a jamais été conditionnée par la nature du gouvernement en place mais par son aptitude à régler le contentieux opposant les cheminots anciens combattants à l’état.

Nos démarches d’aujourd’hui, pour l’égalité des droits en la matière ne sont pas une manifestation de défiance envers le pouvoir actuel, mais une adjuration à surmonter les pressions et les blocages qui font obstacle à la tenue des engagements sur la base que la majorité des Français lui a confié les affaires du pays.

Nous attendons que le nouveau président de la république prenne les mesures utiles qui s’imposent pour le principe d’égalités des droits reconnus par la loi du 9 décembre 1974 et se traduise en décision concrètes et adéquates.

Il ne faudrait pas que les hommes se battent contre l’ingratitude et continuellement contre le préjudice dont ils sont victimes.

Nous ne quémandons aucune aumône, mais simplement le respect de la loi, rien que la loi, toute la loi.

 

                                                                                   Jean Marchandeau

 

Parmi les effectifs (appelés maintenus et rappelés) ayant servis en Afrique du nord pendant la période 1952-1962, plus d’un million deux cent mille jeunes soldats de notre pays ont été mobilisés pour défendre les intérêts de la nation et sauvegarder la paix.

Or, après les combats qui se sont déroulés au-delà de la méditerranée, nous constatons que près de la moitié des participants ont aujourd’hui disparus et que le reste ne sont plus que des vivants potentiels.

Faudra t’il encore attendre que cette génération n’existe plus pour octroyer à titre posthume, les réparations dues à cette jeunesse déjà touchée une première fois durant leur enfance, pendant la seconde guerre mondiale.

Les Anciens combattants d’Afrique du nord se voient aujourd’hui victimes, une troisième fois d’autre genre de guerre, la guerre économique ou juridique pour ne pas appliquer correctement ce dont ils sont redevables en fonction du temps passé au détriment de leur jeunesse et sacrifié une part de leur santé ont droit à d’autres égards nous semble-t-il.

Il est de bon ton de glorifier les anciens combattants qui ont respectés leurs droits et leurs devoirs qui leur avaient été incombés et c’est tout honneur. Mais depuis des décennies, un préjudice important, un lourd Contentieux continuent de léser les anciens combattants et victimes de guerre en Afrique du nord, notamment vers les fonctionnaires et assimilés de l’état sur l’extension de la loi du 14 avril 1924 attribuant le bénéfice de la campagne double.

Malgré plusieurs requêtes au conseil d’état, la situation ne nous est pas favorable. Rien ou si peu n’a évolué dans le bon sens. L’actuel gouvernement semble négliger ce problème important aux yeux des cheminots retraités.

L’action de l’ANCAC n’a jamais été conditionnée par la nature du gouvernement en place mais par son aptitude à régler le contentieux opposant les cheminots anciens combattants à l’état.

Nos démarches d’aujourd’hui, pour l’égalité des droits en la matière ne sont pas une manifestation de défiance envers le pouvoir actuel, mais une adjuration à surmonter les pressions et les blocages qui font obstacle à la tenue des engagements sur la base que la majorité des Français lui a confié les affaires du pays.

Nous attendons que le nouveau président de la république prenne les mesures utiles qui s’imposent pour le principe d’égalités des droits reconnus par la loi du 9 décembre 1974 et se traduise en décision concrètes et adéquates.

Il ne faudrait pas que les hommes se battent contre l’ingratitude et continuellement contre le préjudice dont ils sont victimes.

Nous ne quémandons aucune aumône, mais simplement le respect de la loi, rien que la loi, toute la loi.

 

                                                                                   Jean Marchandeau


2047390
Aujourd'hui
Hier
Cette semaine
Semaine dernière
Ce mois
Mois dernier
Total
3420
3408
10834
2009583
102258
130114
2047390
Votre IP: 66.249.66.208
25/04/2018 17:46