Toulon

 

De nombreux adhérents et amis de l’ANCAC, des responsables des diverses associations patriotiques, des élus de la région toulonnaise et des départements limitrophes, honoraient de leur présence l’Assemblée Générale Annuelle.

Placée sous la houlette du président, Louis DUTTO ouvrait la séance à 9h40, assisté de Muriel SIGAUD et de Marguerite WANDEROILD, secrétaire de séance ainsi que les membres du bureau. Les travaux se sont déroulés dans une très bonne ambiance à IGESA et dans la tradition du monde anciens combattants.

Après les vœux annuels et les souhaits de bienvenue, la minute de silence.

Le quorum étant atteint, Louis DUTTO donne lecture du compte rendu moral et d’activités du réseau Méditerranée, de l’UR PACA et de l’UD du Var, avec leur l’effectif respectif, ainsi que les bonnes relations entretenues avec les diverses instances du monde combattant. Muriel SIGAUD, a évoqué l’activité de la section, en précisant que des membres ont participé au Conseil National et la cérémonie du souvenir le 10 Août à Paris.

Le rapport financier fit apparaître une bonne tenue des chiffres confirmé par les vérificateurs aux comptes. Même si l’effectif est en légère diminution, cela n’empêche pas le bon fonctionnement de la section, devait préciser Muriel SIGAUD.

Nous avons eu le plaisir d’accueillir, Mme Ghislaine RUVIRA, conseillère municipale déléguée à la commission Mémoire, représentant M. Hubert FALCO, Sénateur Maire de Toulon, Ancien Ministre.  Lors de son allocution, Mme RUVIRA adressa ses remerciements, ainsi que ses vœux de bonne année 2019. Elle complimente la section de son activité et fière d’assister, pour la première fois, à l’Assemblée Générale Annuelle.

Après présentation du bureau élu à l’unanimité sans changement dans la direction, Jean-Louis PHILIP ami de l’ANCAC se proposait à aider la section dans la fonction de porte-drapeau. La parole était donnée aux représentants des sections de Marseille, de Saint-Raphaël et à M. FERNANDEZ Manuel, porte drapeau, représentant Roger LANCRY, président départemental des PTT du Var.

Après un échange cordial sur les droits anciens combattants et questions diverses, la séance était levée à 11h55.

                                                                                                              Louis DUTTO.

 

C’est en présence d’une trentaine de membres que la section de Marseille a tenu son Assemblée Générale dans la salle Estérel/Garlaban, mise à disposition par la Direction Régionale de la SNCF. Comme à chacune des AG, Gilbert SOULET, vice-président de la section, ouvre la séance en souhaitant la bienvenue aux présents, présente l’ordre du jour des travaux et fit respecter, comme il se doit, la minute de silence à la mémoire de nos disparus puis, souhaita un prompt rétablissement aux malades et excusa les absents. Edouard BALDIT, président, donna lecture du rapport moral et d’activités de la saison écoulée, dans lequel il présente les vœux pour la nouvelle année et une bonne santé à tous. Il remercie, Mme Catherine MACARY, responsable institutionnelle régionale de la SNCF, pour son dévouement à l’encontre les cheminots anciens combattants.  Il annonce les personnalités invitées, Messieurs Daniel BECKER, président de l’UDAC, Joseph PIETRUCCI, adjoint au maire, délégué aux anciens combattants et de Louis DUTTO, président de l’UR PACA ainsi que le CE et Syndicats. Il se félicite de la présence des sections de Valence, Avignon, Toulon.

Ensuite, il présente le bilan d’activités menées avec enthousiasme, en énumérant les différentes cérémonies ainsi que la participation aux assemblées générales de la Région des membres du bureau : Henri ETIENNE et son épouse, Guy GUSMAROLI et son épouse, Gilbert SOULET et les portes drapeaux, Daniel SINAPI et Paul VIE. Une activité pleine de conviction dans le fonctionnement de la section. Puis, Henri ETIENNE, trésorier, donne lecture du bilan financier qui reflète une tenue claire et satisfaisante des chiffres. Guy GUSMAROLI appela à de nouvelles candidatures pour le conseil d’administration et il procède à la présentation du nouveau bureau : Président d’honneur : Edouard BALDIT, Président : Henri ETIENNE, Vice-Président : Guy GUSMAROLI et Gilbert SOULET, secrétaire : Monique BALDIT, adjointe : Jeannine ETIENNE, Trésorière : Jeannine ETIENNE, adjoint : Monique BALDIT, tous élus à l’unanimité. Puis, Louis DUTTO, membre du bureau national, se félicite de la bonne marche de la section et donne des informations sur les avancées relatives des droits anciens combattants, en particulier pour ceux qui ont combattu en AFN entre 1962 et 1964, qui ont droit à la carte du combattant et surtout qu’ils se fassent connaitre auprès des responsables de la section ANCAC de Marseille. Puis, Muriel SIGAUD nous informe sur les droits des cheminots retraités. Ainsi se termine l’assemblée générale par les questions diverses. Mais avant de clore la séance, Louis DUTTO, remet la médaille d’honneur de l’ANCAC, à M. Joseph PIETRUCCI, adjoint au Maire, délégué aux anciens combattants, en remerciement pour son attachement aux cheminots anciens combattants, très présent aux cérémonies au Square NARVIK, érigé à la mémoire des cheminots morts pour la France, en présence de Mme Catherine MACARY, représentant M. MOUGENOT, directeur régional SNCF.

                                                                                     Louis DUTTO

                                                                                 

C'est au cours de leur réunion annuelle marquée hélas par une pauvre assistance !!!, que fut remis le diplôme et la médaille d'honneur de l'ANCAC au sympathique Président Georges BRU (84 ans "bon pied bon œil") par le Président de la section de Morcenx, conseiller national, Roger Bègué représentant notre ami Alain Lagardère président du réseau Sud-ouest. Présents également sur la photo Jacques Chaurin de Mont de Marsan et Claude Mora secrétaire de la section de Dax.

Félicitations au dévoué et gentil récipiendaire

Le Président de la section de Morcenx

Roger Bégué

 

 

 

Section ANCAC de Frejus Saint-Raphaël

Compte-rendu de l’assemblée extraordinaire de la section Fréjus saint Raphaël

 

Pour donner suite à la demande de la préfecture pour respecter le statut de 5 membres au bureau.

L’assemblée a eu lieu le 06 décembre 2018 à 10h00 à la maison du combattant de Fréjus.

Placée sous la présidence de Claude WANDEROILD et en présence du colonel MORELLI,

Président du CELAP.

Nous regrettons l’absence de Mr LOUIS DUTTO président départemental du var retenu auprès de son épouse malade.

15 convocations ont été adressées aux adhérents et amis ,10 présents ,2 excusés ,3 absents

Le quorum étant atteint l’Assemblée extraordinaire put avoir lieu.

Ouverture de la séance à 10h20 par le président CLAUDE WANDEROILD.

Il remercie les personnes présentes et demande d’observer une minute de silence en hommage à André et Raymonde DOUCHEMENT et à la mémoire de tous ceux qui nous ont quittés

 IL procède 

Ø    À l’appel des invités, et aux candidatures à la présidence et pour la composition du nouveau bureau 2018-2019.

Une seule candidature à la fonction de la présidence : Claude WANDEROILD après des échanges cordiaux avec les présents le nouveau bureau fut adopté à l’unanimité comme suit :

Ø    Président : Claude WANDEROILD

Ø    Secrétaire Marguerite WANDEROILD.

Ø    Trésorier : Michel CRISCI.

Ø    Membres du bureau Philippe DOUCHEMENT et Pascal CAILLE 

Ø    Contrôleur aux comptes : Marcel TAXIL,

Ø    Claude WANDEROILD porte drapeau national.

Ø    Rapports moraux d’activités et présentation du rapport financier

Ø    Quitus des rapports

Une discussion s’en suivit pour un avenir constructif et serein de la section.

Le Colonel MORELLI prend la parole en adressant ses remerciements de l’avoir invité, puis félicite les nouveaux responsables de la section de Fréjus Saint-Raphaël  et leur souhaites beaucoup de succès. L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée par Claude WANDEROILD à 11h30

  Un vin d’honneur est offert à tous par la section.

Rapport et compte-rendu établi par le président de la section ANCAC Fréjus Saint Raphaël VAR.

                      Claude WANDEROILD.

 

Maurice AUDIN Un crime d'Etat enfin reconnu

 

Dans un pays aux 130 années de colonialisme 7 ans de guerre de libération ont laissé des plaies toujours à vif, la figure de Maurice AUDIN est perçue pour beaucoup comme l'emblème de milliers d'algériens disparus après avoir enduré les sévices de l'armée française.

Maurice AUDIN était algérien, sa famille comme beaucoup d'autres familles algériennes ont souffert de l'im­possibilité des enterrements et du deuil. Soixante après, elles sont encore dans la souffrance. Il ne faut pas ou­blier que pendant la bataille d'Alger en 1957, 3024 algériens ont « disparu » comme Maurice AUDIN. C'est considérable. Ce sont des fantômes qui continuent d'errer dans la mémoire collective algérienne. La déclaration du chef de l'Etat permettra peut-être de combler ce déni de l'histoire.

Cette reconnaissance constitue d'abord un aveu de la nature inhumaine des crimes de la France coloniale en Algérie. C'est également un premier pas en vue de reconnaître d'autres crimes et atrocités notamment aux mas­sacres de mai 1945 dans la région de Sétif, Guelma et Kerrhata.

Maurice AUDIN dont nous avions déjà évoqué dans nos colonnes les mystères de son assassinat, comme Fernand YVETON et tant d'autres a été arrêté le 11 juin 1957 et assassiné parce qu'il était un militant de la cause algérienne. L'apaisement des mémoires ne se décrète pas il exige la mise en conformité de la parole politî-| que avec la vérité historique.

Parmi ce si long combat il faut reconnaître l'admirable ténacité de Josette AUDIN, son épouse qui, en pleine guerre et en charge de ses trois enfants a continué à mener le combat de solidarité envers les détenus, familles de « disparus ».

C'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui n'ont cessé de rendre hommage au jeune héros et martyr algérien, fidèle à son idéal tombé comme des dizaines de milliers de ses compatriotes pour l'avènement d'une Algérie in­dépendante, sociale et démocratique.

Mais le combat de Josette AUDIN ne s'arrête pas là. « Je serai vraiment heureuse quand je connaîtrai les noms des assassins de mon mari et qu'on pourra lui offrir une sépulture ».

A ce jour les circonstances précises de sa disparition ne sont toujours pas connues. Mort sous la torture d'un étranglement par le lieutenant CHARBONNIER ou de l'exécution par un commando de l'équipe du général AUSSARESSES. Plusieurs hypothèses continuent de coexister faute de preuves écrites. La vérité achoppe enco­re sur le silence ou le mensonge de témoins clés qui ont toujours fait obstruction à l'enquête.

L'ouverture des archives et appels à témoignages peuvent être entendus par tous les témoins encore vivants, tous ceux qui savent quelques choses susceptibles d'éclairer les circonstances exactes de la mort de Maurice AUDIN et tous ceux qui ont subi le même sort

Jusqu'à présent les autorités algériennes n'ont jamais donné suite aux enquêtes de la famille AUDIN d'engager des fouilles dans les lieux désignés par des témoins comme étant ceux où pourrait se trouver le corps de Maurice AUDIN.

Ancien du contingent envoyé en Algérie, je constate encore aujourd'hui que les plaies ne sont pas refermées sur ces 7 années de « pacification » et de « maintien de l'ordre ». Entre tous ces pieds noirs déracinés et le désir d'in­dépendance du peuple algérien, entre le « je vous ai compris » et « l'Algérie restera française de Dunkerque à Tamanrasset » c'est un fardeau que nous portons pour la plupart d'entre nous, des souvenirs douloureux que nous n'oublions pas et 30 000 de nos camarades qui ne sont jamais revenus.

Nous sommes restés là-bas avec notre jeunesse, avec ceux et celles que nous avons connus, avec qui nous avons, vécu et qui ne sont plus là. C'est pour ces raisons que nous n'avons pas envie d'en parier encore aujourd'hui...

 

 

                                                  DUCHENE Jean 28 mois en Algérie

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