Construire l’avenir

 

La crise sanitaire nous plonge dans un monde où la restriction des libertés est la règle où le renoncement au « vivre ensemble » la norme….

 Alors que toutes les énergies devraient se mobiliser pour le bien commun, les laboratoires du médicament se mènent une guerre commerciale indécente « pas de profits sur la pandémie », il faut placer l’intérêt commun au-dessus de toutes les autres considérations.

C’est nourri de ces valeurs qu’en France nous avons su construire notre protection sociale et la maîtrise publique des moyens de production essentiels pour les enlever aux appétits des groupes privés. Cela a permis l’augmentation de l’espérance de vie, la baisse de la mortalité, le développement de la recherche publique, l’accès à la santé pour tous…

Ceux qui pensaient tout cela acquis en sont aujourd’hui déçus. Les privatisations d’entreprises publiques, la diminution des moyens pour la santé du financement des hôpitaux de l’éducation nationale, nous rendent mal armés face à une pandémie qui dure. La crise sanitaire gérée de manière catastrophique. Elle aurait dû permettre au gouvernement de revoir sa politique financière, pour les agents de la fonction publique, territoriale, d’état et hospitalière.

Il faut savoir que la loi du 06 aout 2019, vise à rapprocher la fonction publique des standards du privé. D’autre part, nous sommes confrontés à un recul culturel aux conséquences dramatiques sur le plan de la pensée individuelle et collective, favorisant les idées extrêmes de l’intolérance.

 Malgré les difficultés du moment, l’ANCAC continue son action associative de défense des anciens combattants, veuves et amis.

La journée commémorative de la grève insurrectionnelle des cheminots devrait nous permettre de vivre, si possible, un nouveau départ.

Robert BAPTIER, Président National