Assemblée générale UFAC

 

 

Lors de l'Assemblée Générale de l'UFAC les 3 et 4 octobre 2018 à Paris à la Mutuelle INTERRIALE Robert MOULLIERE Président National et Jean-Pierre COLAS Vice-Président National de l’ANCAC ont assisté aux travaux avec la présentation des rapports et des commissions.

La Directrice de la Mutuelle Intériale a invité Madame Marie Rose ANTOINE directrice de l'ONAC qui nous a affirmé le maintien des ONAC avec une évolution dans leurs tâches dans l'avenir.

Robert MOULLIERE a été réélu au Conseil d'Administration de l'UFAC.

 

 

INDOCHINE

Accords de Genève

 

Le 21 Juillet 2018 marquait le 64ème anniversaire de la signature des accords de Genève par le Président du conseil Pierre MENDES FRANCE.

Ces accords passés entre les représentants de la République Démocratique du Vietnam et le Gouvernement Français mettaient fin à la douloureuse guerre d’Indochine qui durait depuis 1945. Le peuple de France dans sa grande majorité avait accueilli avec satisfactions ces accords.

C’est pour perpétuer ce souvenir historique dans la mémoire collective et rendre hommage au courage et à la lucidité de ce Président, que chaque année nous organisons cette cérémonie à l’Arc de Triomphe, pour rappeler cet évènement et honorer la mémoire de tous ceux qui laissèrent leur vie dans cette guerre.

C’est ainsi qu’après le cessez feu, la République Démocratique du Vietnam et la République Française signaient un accord de paix, dans le cadre de la Conférence internationale, guerres de Corée et d’Indochine, réunie à Genève depuis le 26 Avril 1954.

 

Communiqué de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Armées

 

Mise à jour : 27/05/2018

Paris, le dimanche 27 mai 2018 COMMUNIQUÉ DE GENEVIÈVE DARRIEUSSECQ SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DE LA MINISTRE DES ARMÉES

 

Parmi les injustices que le Président de la République s'était engagé à réparer lors de la campagne présidentielle figurait celle du traitement réservé aux militaires français présents en Algérie après la fin de la guerre. Plusieurs dizaines de milliers de jeunes Français de l'époque furent en effet déployés dans ce pays entre les mois de juillet 1962 et de juillet 1964 à la suite des accords d'Evian. Ils n'ont jamais pu bénéficier de la carte du combattant et des avantages qui s'y attachent, comme peuvent la recevoir aujourd'hui ceux qui sont déployés hors du territoire national dès lors que la France agit dans le cadre de ses obligations internationales.

C'est pourquoi le Premier ministre, soucieux de respecter les engagements du Président de la République, a décidé de leur attribuer la carte du combattant dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019.

Cette décision a été prise à l'issue d'une concertation approfondie menée par Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat auprès de Florence Parly, ministre des Armées, avec les associations d'anciens combattants, comme elle s'y était engagée l'an dernier devant le Parlement et les représentants du monde combattant.

Demandée depuis des années par les associations du monde combattant et jamais accordée par les gouvernements précédents, elle traduit la reconnaissance du Gouvernement pour les anciens combattants présents en Algérie et plus largement le respect que le gouvernement tient à manifester envers tous ceux qui ont porté les armes au service de notre pays, de ses intérêts et de ses valeurs.

Cette mesure s'inscrit dans la recherche d'équité que poursuit la Secrétaire d'Etat et fait suite à la décision qui a mis fin à l'inégalité dans le calcul des pensions selon qu'elles avaient été attribuées avant ou après 1962 ; décision prise par le gouvernement dans la loi de finances 2018 et qui correspondait également à un engagement du Président de la République.

14-18 LA VICTOIRE, MAIS A QUEL PRIX !

 

 

C’est la fin de la grande guerre que nous allons célébrer cette année.

            Un centenaire nous sépare de 1918, et toujours nous sépare aussi de ce temps si proche et si lointain, un autre désastre de l’histoire celui de la seconde guerre mondiale terriblement proche lui aussi. Il est des moments de l’histoire ou le monde bascule d’une époque a une autre.

            La guerre 14-18 fut sans nul doute un de ces tournants majeurs. Impossible de comprendre les décennies qui forgèrent alors le 20ème siècle sans tremper dans la boue et le sang des tranchées cent ans plus tard, en ces temps de crise mondiale ou l’histoire s’accélère, ce n’est surement pas perdre son temps que de résister à ces bouleversements et leur portée fondatrice.

             En 1918 les traces indélébiles de la guerre se mêle à l’effervescence révolutionnaire.

La grande guerre se termine, soixante dix millions d’homme auront été jetés les uns contre les autres sur tous les fronts sans qu’aient été réellement éradiquées les causes d’affrontements de puissances capitalistes qui sont encore loin de leur apogée industrielle.

              L’Armistice signé, la victoire est fêtée mais la violence de la guerre, la barbarie même n’ont pas dit leur dernier mot, le pire est à venir, l’écho de cette victoire nourrira dans son sien de nouveaux montres qu’il y aura urgence de désamorcer et qui sinon finiront pas éclater autrement.

              Il y a décidément beaucoup à apprendre de l’histoire qui enfanta le dernier siècle.

             Des générations de révoltes surgirent de cette tourmente et le siècle, là encore, en fut transformé politiquement, socialement et culturellement.

                En 1918, le monde nouveau balbutie et se cherche, la révolution d’octobre en Russie fascine. Après quatre années de conflit, la France triomphante panse ses plaies, certaines sont béantes, la société a été profondément modifiée. Le monde paysan s’est affaibli, spectaculaire, chute des naissances, la vie des femmes change, elles ont remplacé dans les usines et les champs les hommes envoyés au front.

Cela dit ces mémoires des poilus ne sont pas univoques et chacun y projette son présent, y recherche héroïsme ou pacifisme.

                                                                                                                              Robert Baptier

 

 

                                                            HAUSSE DES BUDGETS D’ARMEMENT

 

        Cette année comme les précédents, les dépenses militaires augmentent, c’est la puissance de feu des Etats-Unis et de leurs alliés qui reste la plus importante. S’il est vrai qu’en INDE, en CHINE en RUSSIE, les budgets militaires sont en hausse, celle des occidentaux reste des plus inquiétantes, avec 602.8milliards de dollars (490 milliards €) de défense en 2017 equivant à celui des 12 pays qui dépensent le plus pour leur armée. Sur les quinze premiers budgets de la défense dans le monde neuf sont ceux des allies des Etats-Unis, Le royaume Uni, la France et l’Allemagne occupent les premiers rangs.

            Ce climat de tension, attisé par les évolutions au Proche-Orient, entraine une hausse des dépenses militaires, notamment en Europe, ou elles ont progressé de 3,6% en 2017. Le traité de l’atlantique nord (OTAN) exige de ses membres de consacrer 2% de leur produit intérieur brut (PIB) à leur effort de défense.

            L’ANCAC dénonce à nouveau les surcouts liés à l’intégration de la France dans l’OTAN. Elle rappelle que seule la chartre des nations unis et de ses institutions spécialisées constitue le socle des relations internationales au niveau mondial. Les guerres prennent naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix.

     

 

 

LES CHEMINOTS, CES GRANDS PRIVILEGIES

 

Régulièrement pointés du doigt, dans une campagne mediaco-politique les cheminots sont jetés en pâture. Les conditions de travail et le statut des cheminots nourrissent critiques et fantasmes, accentués par un gouvernement et des partisans de la casse de l’entreprise public prêts à tout pour attiser l’opinion publique.

Le statut qui encadre les conditions de travail de plus de 90% de salariés de la SNCF ferait d’eux des « privilégiés ».

 Grassement payés et souvent en congé, une campagne mensongère menée par le ministre des transports et le président de le SNCF.

Une vielle méthode dictée par le président de le République et son gouvernement. La concurrence, nous est vendue comme l’alpha et oméga. Vous pourriez alors casser le statut changer le régime social de l’entreprise et lancer la privatisation se servir des dysfonctionnements pour s’attaquer à sa vocation publique, baisser progressivement son financement pour qu’elle cesse de fonctionner normalement. Il faut savoir que les puissants, les importants eux conserveront leur statut celui des privilégies, eux paieront toujours les premières classes et seront aux dividendes bien à l’abri dans leurs quartiers sécurises ou ne vivent jamais les cheminots, ni infirmières ni agents de la fonction publique, ni même professeurs de lycées.

L’ANCAC soutient l’action des cheminots et s’inscrit dans l’action menée par les organisations syndicales.

                                                                                                           Robert Baptier

 

 

 

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