Cérémonie de remise de l 'Insigne de Chevalier de la Légion d’Honneur

 au doyen de la section ANCAC  Toulouse

 

   C'est en présence de M. le Maire du Vernet département de la Haute-Garonne[J1] , et des adjoints, du représentant du Conseil Départemental de la  Haute-Garonne, de l'attaché parlementaire de M. le  Député, du président de l'ANCAC  Haute-Garonne, de l'épouse et de toute sa famille et amis que le  samedi 8 septembre 2018 à 11h dans les locaux de la Mairie a été remis l 'insigne de Chevalier de la Légion d'Honneur à notre camarade de l'ANCAC  Pierre PORTARIE par M. Jean-Paul BREGUE, conseiller de défense et de sécurité auprès  du Préfet de la région Occitanie, Président de l'Association  des Anciens Combattants et Résistants du Ministère de l'Intérieur section Midi-Pyrénées.

Notre doyen est né le 3 octobre 1921 à Barcelone, il est titulaire de :

·         La Croix de Guerre 1939-1945,

·         La Croix du combattant volontaire de la guerre 1939-1945.

·         La Croix du combattant volontaire de la Résistance.

·         La Croix du combattant.

·         La Médaille de l'internement.

·         La Médaille des évadés.

La cérémonie s'est clôturée par un buffet offert par Monsieur le Maire du VERNET.

                                                                             Le Président ANCAC Toulouse

                                                                                      LIERES André

 

Jeannette VANDERSCHOOTEN à 100 ans

Le 11 octobre 2018, Jeannette a fêté ses 100 ans. Une vie de combattante, de la résistance à la libération de notre pays et de son engagement à l’ANCAC avec son mari résistant.

Elle est entrée dans la résistance en octobre 1940 jusqu’à la fin de la guerre. Membre du comité départemental de libération de Seine et Oise, responsable des questions sociales.

Militante politique au PCF, elle popularise la mise en place de la sécurité sociale en liaison avec les services d’Ambroise Croizat.

Par la suite elle crée le mouvement des femmes de cheminots. Elle préside des associations familiales CGT et secrétaire générale de la rédaction de la Vie Ouvrière

 

                                            Joyeux anniversaire Jeannette

                                                                                           Le secrétariat National

Henriette DUBOIS, ancienne résistante Niçoise est décédée à l’âge de 98 ans. Dans la résistance elle répondait au nom de Nelly. Une jeunesse de lutte en soutien aux républicains espagnols d’abord puis avec le communiste Virgile BAREL contre l’occupant nazi, dès 1939, à Nice, à Marseille et Lyon comme agent de la FTFP de la zone sud.

A la libération elle entre au cabinet de Raymond AUBRAC. De retour à Nice en 1979, militante de l’ANACR, elle participe à la création du musée de la résistance Azuréenne.

Henri ROL-TANGUY lui remet la légion d’Honneur en 1997

 

QU'AVONS-NOUS APPRIS DE LEUR VICTOIRE ?

ASSOCIATION NATIONALE DES CHEMINOTS ANCIENS COMBATTANTS de TOULOUSE

La constitution d'une mémoire historique de la seconde guerre mondiale est une question fon­damentale pour l'avenir de l'Europe. Tant qu'on laissera se développer des mémorialisations politiquement instrumentalisées, un véri­table dialogue politique et culturel sera des plus difficiles.

Ce n'est pas faire injure à la mémoire des soldats américains tombés le 6 juin 1944 que d'affirmer comme le contre toute l'histoire militaire que le nombre de victimes aurait été incompa­rablement plus élevé si l'appareil militaire nazi n'avait connu, auparavant, les deux défaites de Stalingrad et de Koursk. Cette dernière bataille qui se déroula en juillet 1943 est même plus importante que Stalingrad qui pourtant symbolise à juste titre la résistance soviétique face aux nazis. C'est à l'arc de Koursk que, de l'avis même des généraux allemands tomba la fleur de l'ar­mée allemande.

Si l'industrie du Reich pouvait remplacer les chars détruits par centaines, il n'était pas possible de remplacer les équipages hautement expérimentés et aguerris qui avaient dominé les champs de bataille européens depuis 1939. Les cen­taines de tankistes qui périrent dans cette bataille manquèrent désespérément en juin 1944.

Ce fut heureux pour les alliés occi­dentaux de l'Union Soviétique, quand on connaît les dommages que provoqua l'un des survivants de cette élite allemande. Le 13 juin 1944, l'Oberstomfuhrer-SS Michael Wittmann aux commandes d'un char Tigre bloqua à lui seul, l'avancée de la 7ème division blindée britannique après avoir massacré une colonne qui sortait de Villers Bocage en Normandie (Calvados).

Le succès stratégique du débarquement en Normandie fut assuré quand l'armée américaine perça le front ennemi à Avranches (opération Cobra) à la fin juillet 1944 puis entama le mouvement tournant qui lui fit passer la Seine le 25 août permettant la libéra­tion de Paris et lui permis d'atteindre Mons en Belgique au début septembre 1944 laissant le soin au général Leclerc de libérer Pa­ris avec le peuple de Paris et la Résistance plus pressée d'arriver à Berlin avant l'armée rouge.

Cependant si la manœuvre de la 3ème armée commandée par Patton rencontra un tel succès stratégique ce fut avant tout parce que les réserves allemandes déployées en France étaient quasi inexistantes. Et si le déploiement des forces ennemies était aussi faible, c'était avant tout le résultat de l'offensive de Biélorussie (opération Bagration) qui commença le 23 juin 1944 et aboutit à l'anéantis­sement du groupe d'armée centre de la Wehrmacht. Pour cette seule opération qui conduisit les forces soviétiques jusqu'aux berges de la Vistule et à la bataille de Berlin où l'armée rouge perdit autant d'hommes que les alliés occidentaux pendant toute la guerre (environ 400 000 soldats), l'armée rouge affronta plus de 800 000 hommes, plus de 1000 chars et environ 9000 pièces d'artillerie soit des effectifs hors de proportion avec ceux de Bradley et Patton durent combattre.


 

 

 

L'armée rouge est rouge du sang versé pour le salut de l’Europe.

(François Mauriac 1945)

 

 

 

 

Les succès des uns n’enlèvent rien aux succès des autres. Personne ne conteste à Patton d'avoir mené en août 1944 ce qui fut certai­nement la plus brillante opération de l'armée américaine de toute la seconde guerre mondiale.

Mais personne ne doit oublier que l'essentiel des forces alle­mandes n'était pas en Normandie mais en Russie, et que l'offen­sive, dont on ne parle jamais, menée par Bagration, Tchernya-kovski et Zakharov décida tout autant si ce n'est plus du destin de l'Europe que le brillant raid blindé de Patton. La réticence de l'histoire contemporaine, hors des ouvrages écrits par des spécia­listes à rendre compte de la contribution soviétique à la victoire contre le nazisme est un problème que l'on retrouve encore au­jourd'hui dans les manuels destinés à l'enseignement.

Que la mémoire des habitants d'Europe Occidentale ait une vi­sion rétrécie de la contribution soviétique avec ses 25 millions de morts en plus d'avoir supporté seule le plus grand poids de la guerre et offre une place centrale à la contribution des alliés occi­dentaux n'est pas en soi un phénomène étonnant ni anormal. Les troupes qui ont chassé l'occupant furent souvent américaines, anglaises ou canadiennes, parfois françaises. Mais que l'histoire soit réduite à cette mémoire sélective, que les hommes politiques continuent par leurs discours et leurs politiques commémorative à cette falsification de l'histoire n'est pas sans inquiéter, compte tenu du contexte actuel quant à l'avenir de l'Europe.

Parler aujourd'hui de l'Union Soviétique c'est être taxé de nostalgique dinosaure perdu dans le désert de Kalahari.

Cependant 73 ans après leur « grande guerre patriotique », pour les alliés occidentaux l'ennemi se situe toujours à l'Est.

En témoigne les récentes déclarations d'un général américain de l'Otan, structure agressive par excellence et de surcroît ob­solète qui déclarait « il est impérieux de défendre nos frontières » comme s'il était propriétaire de l'Europe avant que les chars russes ne s'apprêtent à franchir le Dombass pour arriver jusqu'à Bilbao ce qu'ils n'ont pas pu réaliser en 1945.

C'est sans doute pour ces raisons que des centaines de militaires français au nom de l'OTAN stationnent actuellement aux fron­tières de la Russie. La PAIX n'a jamais été aussi précaire dans une période où les poussées nationalistes embrasent l'Europe et où les mesures coercitives économiques et politiques s'abattent sur la Russie. Que les médias en boucle nous rabattent les oreilles avec l'annexion de la Crimée n'est pas pour nous sur­prendre sans savoir que c'est Khrouchtchev qui a cédé en 1955 jusqu'en 2045 par décret renouvelable la Crimée à l'Ukraine et que la population de Crimée prorusse s'est prononcée favorable­ment par référendum pour rester avec la Russie. La France aurait été bien inspirée de respecter celui de 2005 et n'a donc pas de leçon de respectabilité à donner.

Il est temps que les alliés occidentaux après 73 ans d'amnésie retrouvent la mémoire et l'utilisent comme une arme de PAIX plutôt que comme une arme de destruction massive de leur propre histoire.

Il le faut pour les enfants d'Europe mais aussi pour ceux de Gaza qui nous regardent, leurs yeux grands ouverts sur l'éternité.

 

 

Jean DUCHENE Vice-Président Section ANCAC Toulouse

Orléans

 

DEJA................20 ANS !

 

 

En 1998, deux événements ont eu lieu : l'équipe de France de Football devient pour la 1ère fois championne du monde, mais l'événement le plus important .......est l'organisation du 1er pique-nique de l'ANCAC Orléans.

Nous étions nombreux à désirer nous réunir autour d'un bon repas dans un cadre agréable au début du mois d'août. Grâce à l'Entente et coopération entre les C.E. de la S.N.C.F. et de l'E.D.F., ce dernier nous proposait son centre de loisirs agrémenté d'un étang à Sury aux Bois en forêt d'Orléans.

Afin de l'organiser le mieux possible, nous amenions chacun notre nourriture, de "gentils" bénévoles (ils se reconnaîtront) se chargeaient de faire griller les différentes viandes. La journée s'étant très bien passée, nous avons décidé de partager les "restes" pour le dîner.

Après cette journée "mémorable", nous décidions de renouveler l'expérience l'année suivante.............puis les années à venir et voir plus.

Au fur et à mesure, nous avons bien sûr amélioré notre organisation grâce aux bonnes volontés qui ont permis de perdurer cette réussite.

Quelques années plus tard, nos amis de l'ANCAC Montargis et les Anciens Combattants de Sully sur Loire nous ont rejoint, ce qui permet depuis ces dernières années d'avoir environ une participation d’une centaine de personnes. 

Nous faisons maintenant appel à un traiteur pour organiser notre repas, ce qui permet à nos anciens organisateurs de prendre un repos bien mérité !

Enfin, cette année Jean-Paul HETES du bureau ANCAC Paris dont le début de carrière S.N.C.F. et vie familiale commencent aux Aubrais, s'est joint à nous et fut (nous le pensons) heureux de partager cette journée du 20ème anniversaire et de retrouver quelques anciennes connaissances.

Je tiens à remercier mes prédécesseurs Guy Delpy et Yves Bardon pour toute l'énergie dépensée ainsi que les membres qui les ont assistés.

 

Michel CHATIN

 

Louis DUTTO, Président de la région PACA, remettait la médaille d’honneur de l’A.N.C.A.C « échelon bronze » à Madame Marguerite WANDEROILD, pour son travail réalisé pour la section de Saint Raphaël et sa participation à toutes les cérémonies à l’échelon local et national.

 

 

Jean MARCHANDEAU, Président de la région NORD-EST, décorait Jean POURCHER « Président de la Section A.N.C.A.C de VITRY-LE-FRANCOIS, de la médaille de l’ORMC « CM » étoile OR.

2772685
Aujourd'hui
Hier
Cette semaine
Semaine dernière
Ce mois
Mois dernier
Total
2548
3547
25048
2723785
72570
123601
2772685
Votre IP: 54.161.100.24
22/10/2018 16:42