UN GRAND MERCI AUX ADHERENTS ET AMIS(ES)

Au nom du Président National, Robert Moullière, du trésorier national Robert Baptier et de tous les membres du bureau, je tiens personnellement à vous présenter nos compliments et remerciements pour votre considération à notre ANCAC.

 Notre association, vivante depuis 1931, grâce à votre soutien, tient le cap des revendications légitimes des anciens combattants cheminots. Si hier, elle était forte d’environ 40 000 adhérents cheminots anciens combattants, aujourd’hui, 88 ans ont passé, combien reste-il d’adhérents dans le monde ancien combattant cheminot, environ 4000 membres. Beaucoup de nos adhérents sont décédés pour lesquels nous leur devons un grand respect pour le travail, les sacrifices qu’ils ont faits pour notre association corporative.

Certes, les problèmes de famille, la maladie y sont pour beaucoup dans cette diminution de l’effectif. Mais, si notre association est en constante décroissance, nous nous posons la question pourquoi ? : « Certains de nos adhérents démissionnent, sans autre cause que de partir comme ça, sans donner de motifs valables, prétextant je ne sais quoi ! ». A ceux-là, je me permets de leur dire : « Vous recevez notre Journal L’APPEL, dans lequel nous vous tenons informés des droits comme du fonctionnement de chaque section, UD, UR, Réseau. Sans omettre nos réunions des secrétariats élargies, des bureaux nationaux, des conseils nationaux qui sont envoyés à chaque président.

Vous avez profité et vous profitez encore, aujourd’hui, des avantages acquis qui ne sont pas venus par un simple coup de baguette magique. Il ne faut pas oublier ceux qui se sont battus jadis et aujourd’hui avec beaucoup de conviction, sans relâche et toujours combattifs pour l’obtention totale de nos droits anciens combattants.

Mes chers amis, j’ai beaucoup de respect à vous dire cela, vous percevez comme nous, la retraite du combattant, ce n’est pas la cotisation annuelle de l’ANCAC qui va affecter votre retraite d’anciens combattants. Vous n’êtes pas raisonnable d’abandonner ceux qui sont là, avec leur conscience, leur volonté, leurs forces. Et cela, malgré l’âge avancé, leurs soucis familiaux et leur santé qui parfois vacille, ils continuent d’assurer leurs responsabilités pour vous représenter, dans la bonne fois, auprès de nos élus, des ONAC, des associations sœurs, des fédérations d’anciens combattants.

Mes chers amis, « la critique est aisée mais l’art est difficile ». Déplacez-vous, venez aux assemblées générales, aux cérémonies, aux réunions, vous comprendrez les efforts que nous faisons pour mener à bien notre tâche.

Je vous signale que c’est du bénévolat et que nous le prenons sur notre temps de loisir. Nous ne regardons pas le sacrifice car nous avons-nous aussi, comme vous, une famille, la fatigue qui s’accumule avec l’âge et la maladie qui nous guette, mais on a fait la promesse de défendre nos droits jusqu’à ce que la force nous manque pour respecter nos engagements.

Cheminots, actifs et retraités, reprenez-vous, n’attendez pas que l’ANCAC s’éteigne pour toujours, ne soyez pas personnel, ne vous égarez pas, regardez autour de vous, enseignez à vos enfants, petits enfants le devoir de mémoire, le souvenir de nos anciens. Aujourd’hui, je ne comprends pas votre attitude. Au fil des ans, des mois, des semaines, des jours, tout ce que nos anciens ont construit à la sueur de leur front, tout disparaît, sombre dans l’oubli.

Je me permets, une nouvelle fois de vous dire que ce n’est pas une leçon de morale que je vous donne, mais vous présenter la réalité des choses de la vie et que simplement, je vous sais assez grand, adulte averti, pour comprendre le sens de mes écrits. Merci de votre attention et de nous accorder votre soutien.                                                                                                  

                                                                  Louis Dutto, membre du bureau national

CARTE DU COMBATTANT

A la suite des accords d’EVIAN en 1962 qui mettaient fin au conflit Algérien, quelque 75000 soldats français dont une très grande majorité d’appelé, ont continué à être déployés en Algérie entre Juillet1962 et Juillet 1964.

A ce jour, ils n’avaient jamais pu bénéficier de la carte du combattant. Afin de mettre un terme à cette inégalité de traitement et après plusieurs mois de concertation avec le monde combattant, la mise en place cette mesure d’équité entre génération du feu était acte par le gouvernement.

A savoir : l’attribution de la carte du combattant pour l’Algérie de 1962 à 1964 et ce dans le cadre du projet de la loi de finances pour 2019, cette mesure pourrait concerner 50 000 bénéficiaires potentiels et représenter en année pleine un coût de 30 M euros.

PREMIERS EXAMENS DES DEMANDES D'ATTRIBUTION de la carte du combattant pour l’Algérie pour la période 1962-1964

Le mardi 22 janvier 2019 a eu lieu la première réunion de l'année de la commission nationale de la carte du combattant qui s'est tenue, en formation restreinte, dans les locaux de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG), à Paris.

Cette commission donne son avis sur toutes les demandes de carte du combattant déposées sur le territoire, 9 800 à ce jour. Dont 8 000 demandes à instruire dans le cadre de la mesure gouvernementale relative à la carte du combattant pour l'Algérie du 3 juillet 1962 au 1er Juillet 1964

 

                                                                            Le Secrétaire national

Réversion de la campagne double pour les veuves

 

 

Les épouses veuves ont droit à la majoration de la demi-pension de la Campagne Double accordée à leur époux par le Gouvernement depuis le 29.12.2015.

La demande devait être effectuée à la Caisse de Prévoyance et de Retraite.

Dans le cas où celle-ci n'a pas été faite du vivant de votre mari, vous devez vous adresser à la Caisse afin qu'elle effectue la révision de votre pension et que vous puissiez en bénéficier.

BUDGET 2019 DES ANCIENS COMBATTANTS

 

Le projet de loi de fiances relatif aux anciens combattants et venu devant l’assemblée nationale et pour la première fois il n’a pas fait l’objet d’une séance exclusive, mais impartie dans le budget des armées.

Il y avait, pour cette séance, la ministre des armées et la secrétaire d’état Mme DARRIEUSSECQ.

Nous n’avons plus de secrétaire d’état chargé des anciens combattants et de la mémoire l’arrivée d’Emmanuel MACRON nous a privés de ministre dédié plus de séance spécifique et de débat consacré.

Le budget est en baisse de prés de 4% et en dépit des mesures nouvelles qui sont présentées sur la carte du combattant de 1962 à 1964.

Rien sur la valeur du point de pension et l’indice de la retraite du combattant en vue de rattrapage les pertes du pouvoir d’achat des pensions l’état réalise une économie d 160 millions d’euros.

Le rapporteur spécial a calculé que le budget avant perdu 680 millions d’euros depuis 2012, somme qui aurait permis d’améliorer la situation des plus démunis.

Rien n’est annoncé pour ce qui concerne les bonifications de campagne ou la demi-part fiscal en faveur des veuves dont le mari est décédé avant 74 ans.

                                                                       Le secrétaire national

 

Trains de nuit sauvegardés

La mobilisation citoyenne pour le maintien et le développement des trains de nuit a fini par payer.

En 2016, le gouvernement avait décidé l’arrêt de six des huit lignes existantes.

Quelque 61000 signatures de protestation ont été recueillies. Le ministre des transports a confirmé que les deux lignes restantes, Paris-Briançon et Paris-Rodez-La Tour de Carol seraient maintenues.

Pour le collectif « Oui au train de nuit », qui regroupe diverses associations avec le soutien de plusieurs syndicats, c’est une formidable victoire.

Les deux dernières lignes bénéficieront d’une enveloppe de l’état de 30 millions d’euros pour la rénovation des voitures qui seront désormais équipées de Wifi

                                                                                   Le secrétariat National

Information sur le prélèvement des impôts à la source

 Le taux de prélèvement est transmis à la CPR par les centres d’Impôts.

Le montant du prélèvement est calculé sur le montant mensuel net imposable multiplié par le taux.

 Pour toutes contestations sur le taux, adressez-vous au Centre des impôts figurant sur vos avis d’impôts.

Il apparaitra sur le décompte de retraite et pourra être actualisé sur demande en cas de modification de votre situation familliale.

 

Le calcul du taux du prélèvement à la source

Le taux du prélèvement applicable à vos revenus de 2019 a été calculé par le fisc durant l'été 2018, à partir de votre déclaration des revenus 2017. Ce taux personnalisé est indiqué sur l'avis d'imposition que vous avez reçu en juillet ou en août 2018. Il vous a également été communiqué à la fin de votre déclaration en ligne. Si vous n'avez pas déclaré de revenus pour 2017, le fisc s'appuiera sur votre déclaration des revenus 2016. Si vous n'en avez pas déposé non plus pour cette année-là, vous subirez le prélèvement à la source à un taux non personnalisé.

 

Pour le calculer, le fisc a comparé vos revenus de 2017 concernés par la réforme du prélèvement à la source aux impôts correspondants que vous devez payer en 2018. Le taux du prélèvement à la source ainsi calculé sera appliqué à vos revenus perçus de janvier à août 2019. Ce taux personnalisé sera ensuite révisé à partir du 1er septembre 2019, en fonction de votre déclaration des revenus 2018. Et ainsi de suite chaque année.

 

Vos impôts seront pris en compte avant imputation de vos éventuels réductions et crédits d'impôt. Le taux personnalisé du prélèvement à la source sera donc supérieur à votre taux moyen d'imposition si vous avez droit à de tels avantages fiscaux. Ces derniers ne seront pas perdus mais ils ne seront pris en compte qu'au moment de la régularisation du prélèvement à la source, en septembre de l'année suivante. Par exception, toutefois, les crédits d'impôt pour frais de garde des jeunes enfants, emploi à domicile, frais d'hébergement en EPHAD, dons aux œuvres, cotisations syndicales et investissement locatif seront remboursés par anticipation dès janvier N+1 à hauteur de 60 %, et le solde sera versé en juillet N+1 (en savoir plus).

 

Le prélèvement à la source ne supprime pas l’obligation d’une déclaration annuelle de l’ensemble des revenus de l’année précédente