Moulins sur Allier

Notre ami Raymond SAINT-LEGER fidèle militant de l’ANCAC et certainement le plus ancien adhérent de notre section, s’est éteint le mercredi 1er Juillet dernier à l’Age de 86 ans.

Il était une figure du monde des anciens combattants de l’Allier et il avait siégé au conseil national,

Mais c’est surtout à la FNCAC où il a le plus œuvré, promu officier dans l’ordre national du mérite en 2015, dont il était président honoraire départemental et également de la section Moulinoise.

Il avait siégé au comité national. Homme de dialogue et de consensus, il siégeait à l’UDAC depuis 1976 qu’il avait présidé durant 7 ans. Il avait été aussi membre du conseil d’administration de l’UFAC et administrateur de l’office départemental des AC.

Sur le plan politique, il avait été adjoint au Maire de VARENNES sur ALLIER pendant près de 20ans.

Ses obsèques civiles ont eu lieu le lundi 6 juillet au cimetière de VARENNES sur ALLIER, en présence d’une nombreuse assistance avec la participation de 27 porte-drapeaux et d’un nombre important d’adhérents de l’ANCAC, de la FNACA et de diverses associations dont la direction de l’UDAC.

condoléances à la famille et ses proches.

                                                                       Jean-Claude CHAZEAU

                                                           Président de la section de MOULINS

 

Brive

Décès de Jean BORIE à l’âge de 88 ans. Il était en maison de retraite.

Ancien Président de la section de Brive, Conseiller National, Président du Réseau Sud – Ouest. Homme de dialogue, défenseur des droits, très dévoué au monde combattant, Jean avait reçu l’Etoile OR de l’ORMCM, la médaille d’honneur OR de l’ANCAC et de la croix du combattant.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à ses enfants.

 

Message de l’ANCAC à la fille de Jean BORIE.

 

Au nom du bureau national de l’ANCAC, le président Robert BAPTIER, à fait part à sa fille de nos sentiments de profonde sympathie à l’occasion de la perte qu’elle vient d’éprouver en la personne de notre camarade Jean BORIE.

Aussi ne laisse-t-il parmi nous le souvenir de ses hautes qualités militantes au sein de l’ANCAC.

En vous présentant toutes nos condoléances, nous vous prions de croire, Madame, à nos sentiments de sincère affliction.

 

                                                                                         Pour le secrétariat national

                                                                                                  Robert BAPTIER

17 et 18 octobre 2020

79e anniversaire des exécutions de Châteaubriant

Comme chaque année, l'Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt organise les cérémonies en hommage aux 27 fusillés de Châteaubriant le 22 octobre 1941, mais aussi aux autres premiers fusillés en nombre : 16 à Nantes et 5 au Mont Valérien le 22 octobre et 51 à Souges les 23 et 24 octobre et à travers eux à toutes celles et ceux, internés, fusillés, déportés qui ont, au péril de leur vie, combattu pour que nous vivions dans un monde meilleur.

 

C'est grâce à eux, à toutes celles et à tous ceux, qui se mobilisèrent dès les premières heures de l'occupation et même avant en étant aux côtés des Républicains Espagnols, que le Conseil National de la Résistance a pu voir le jour. Nous fêtons cette année le 775me anniversaire de sa création le 27 mai 1943, son programme ambitieux dont c'est le 76eme anniversaire, approuvé à l'unanimité le 15 mars 1944, a été mis en place dès l'issue de la guerre dans une France détruite par 5 années de combats.

Ainsi, dès les 8 et 11 novembre 1940, il y a 80 ans, des collégiens, des étudiants, des travailleurs se mobilisaient d'une part le 8 novembre contre l'arrestation du Professeur Langevin, et le 11 novembre en allant fleurir la Tombe du Soldat Inconnu sous l'Arc de Triomphe. Claude Lalet, étudiant à la Sorbonne était un des organisateurs de ces manifestations il sera arrêté quelques jours plus tard à la station de métro Odéon et fusillé à Châteaubriant.

 

Aujourd'hui, nous venons de vivre une période qui montre combien sont importantes les décisions prises par le Conseil National de la Résistance et son programme "Les jours Heureux", notamment concernant la Sécurité Sociale tant remise en cause depuis plusieurs décennies.

Alors oui, plus que jamais, faisons nôtre le message que Guy Môquet nous a laissé sur les planches de la Baraque 6 au Camp de Choisel.

 

 

 

Plus que jamais, il faut revenir aux valeurs que partageaient les Résistantes et Résistants mettant l'humain au cœur des préoccupations et non pas la finance.

 

Le Mémorial Natzweiler-Struthof

 

Deuil et commémoration de la déportation

au Centre européen des résistants déportés

sur le site de l'an­cien camp de concentration de Natzweiler

 

 

 

 

Le camp de concentration de Natzweiler a été ouvert en mai 1941 au Struthof en Alsace annexée. La raison pour laquelle les nazis ont construit un camp de concentration était qu'il y avait un dépôt de granit rouge à proximité immédiate. Ce camp devait fournir des esclaves de travail au Troisième Reich. Ils venaient de 31 pays différents et étaient à 80% des prisonniers de guerre. Mais il y avait aussi des déportés, des résistants, d'autres déportés, des homosexuels et des Témoins de Jéhovah déportés pour des raisons politiques et racistes (juifs, tsiganes). Le camp principal du Struthof comprenait environ 50 camps satellites, principalement en Allemagne. De 1941 à 1945, le calvaire de 52000 déportés a traversé ce camp de concentration et ses commandos. Des milliers d'entre eux sont morts, la plupart d'épuisement, d'abus ou de faim, d'autres ont perdu la vie dans des expériences dites médicales. Le camp a également été le lieu d'exécution de résistants.

De nombreuses initiatives ont été prises par les survivants du camp pour créer un mémorial digne à cet endroit. Après de nombreuses années de planification et de construction, le général Charles de Gaulle inaugure, le 23 juillet 1960, le mémorial national de la déportation et la nécropole du Struthof. 2020 marque le 60e anniversaire de cet événement et l'exposition spéciale «Passants, vous vous souvenez de nous ?", ouverte du 1er juillet au 23 décembre 2020 elle met en lumière l'histoire de ces deux mémoriaux.

 

Le 3 novembre 2005, le Centre européen du résistant déporté a ouvert ses portes à quelques mètres seulement de l'ancienne entrée du KL-Natzweiler, afin de faire connaître au public le souvenir des résistants. L'exposition perma­nente retrace l'émergence et la montée du fascisme et du national-socialisme en Europe ainsi que le développement du système des camps de concentration, et montre également comment la résistance émerge progressivement pour lutter pour la démocratie et la liberté. Des informations sur les 14 plus grands camps de concentration nazis en Eu­rope peuvent être consultées sur des bornes d'information interactives. L'objectif est d'inciter les visiteurs à suivre les chemins de la mémoire hors de France. Le CERD permet également aux résistants déportés de s'exprimer dans des films et des témoignages.

Ce site d'une importance exceptionnelle pour la mémoire nationale fait partie de la grande tâche de transmission des souvenirs et du patrimoine historique des guerres de notre temps, qui a été confiée au ministère de la défense. Cela fait du Struthof, au cœur de l'Europe, le lieu de rencontre central pour les générations, les pays et leur histoire entremêlée. Depuis que l'ensemble du site de l'ancien camp de concentration de Natzweiler a été déclaré monument historique en 2011, l'État a pris plusieurs mesures pour protéger et restaurer les bâtiments existants. Le mémorial, inauguré en 1960, avait considérablement souffert au fil des ans des tempêtes et des intempéries. De nom­breux blocs de pierre de l'enveloppe extérieure ont dû être enlevés et réinstallés ou remplacés. Diverses réparations ont également été effectuées sur le noyau de béton du bâtiment.

Après un nettoyage complet, l'enveloppe extérieure du mémorial pourrait briller à nouveau dans sa gloire d'antan. Au cimetière, tous les étages ont été rénovés, les tombes ont été plantées et de nouvelles plaques nominatives ont été apposées. D'autres projets de conservation et de restauration sont en cours depuis 2017. Par exemple, la maison de garde à la porte d'entrée et les tours de guet sont en cours de rénovation, suivie par la restauration de la chambre à gaz et de la cabane de cuisi­ne. Tous ces travaux font partie d'un projet de grande envergure visant à garantir l'existence de ce mémorial, qui durera 16 ans.

Les travaux de restauration de la nécropole ont été l'occasion d'une étude plus approfondie des tombes après que de nombreuses demandes de correction de noms, d'anniversaires ou de lieux de décès aient été reçues. Des mois de recherche ont été nécessaires pour examiner chaque cas individuel des déportés enterrés. Grâce à une multitude de sources de toutes sortes, des centaines de détails ont pu être corrigés.

Ces recherches ont également révélé que les membres d'une même famille se re­posaient dans différents champs de la nécropole. En 2019, la Commission françai­se des sépultures militaires de Colmar a fait exhumer et réenterrer 11 corps pour qu'après plus de 60 ans, père, fils et frères puissent enfin reposer les uns à côté des autres.

Célébration de la libération de PARIS

 

Les cérémonies se sont multipliées, le 25 Aout, dans tous les arrondissements de la capitale pour le 76ème anniversaire de la libération de PARIS.

Engagée dès le 19Aout 1944 par la résistance parisienne, cette libération se concrétise le 25 Aout avec la capitulation des troupes nazies et le fameux,

« Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré ! »

du General DE GAULE, pour faire vivre la mémoire malgré la pandémie, des vidéos retraçant les temps forts de la libération ont été aussi diffusées sur le parvis de la mairie, l’adjointe à la mairie de Paris Laurence PATRICE, a rendu hommage aux femmes et aux hommes qui ont été les héroïnes et héros, résistants, soldats et peuple insurgé, dédions le tout particulièrement à la mémoire de Cécile ROL TANGUY.

Une exposition consacrée à la résistante, décidée le 8 Mai 2020, a également été inaugurée au musée de la libération de Paris.

                                                                       Le secrétariat national