1914-1918

8,5 millions de vies détruites et un désastre Européen que nous payons encore.

 

 

Le 11 novembre 1918, à 11 heures du matin, le clairon annonce l'entrée en vigueur de l'armistice, signé six heures plus tôt. Les conséquences de la Grande Guerre se font encore sentir 90 ans après.

« Vous avez gagné la plus grande bataille de l'his­toire », affirme le maréchal Foch, généralissime des armées victorieuses, dans son dernier ordre du jour. Il n'en dit pas le prix. La guerre qui a duré 51 mois a fait 8,5 millions de morts, 21 millions de blessés dont un quart gravement mutilé, plusieurs millions de disparus, sans compter les victimes des épidémies et de la sous-alimentation. À peine un soldat français ou bri­tannique sur trois en sort indemne.

Des régions entières sont dévastées, particulièrement dans le nord et l'est de la France, zone occupée par l'Allemagne et théâtre des opérations durant quatre ans, systématiquement saccagée lors de la retraite allemande. L'Allemagne n'a subi aucune destruction.

Les dépenses ont été énormes. La France a jeté 143 milliards de francs or au feu. La couverture or de la Banque de France est tombée de 69,4 % en 1914 à 21,5 % en 1919.

En ce 11 novembre 1918, la France victorieuse est plus mal en point que l'Allemagne vaincue.

Dès le 13 août, l'empereur Guillaume II reconnaît « qu’il faut tirer le bilan ». Max de Bade, le nou­veau chancelier, est pressé par les autorités mili­taires de demander l'armistice.

Dans la nuit du 3 au 4 octobre, il s'adresse à Thomas Woodrow Wilson, président des États-Unis, intervenus depuis un an dans cette guerre européenne.

Le général Ludendorff, adjoint du commandant en chef, le maréchal Hindenburg, refuse les condi­tions imposées. Il est contraint de démissionner, et Hindenburg ramène l'armée qui recule en bon ordre.

Sur fond de soulèvements populaires et de mutineries dans la flotte, Guillaume II abdique, le 9 novembre, et s'enfuit aux Pays-Bas.

A Rethondes, dans la forêt de Compiègne, le maré­chal Foch, assisté d'un amiral britannique, accueille les plénipotentiaires allemands.

Pour maintenir leur pouvoir face à la révolution spar­takiste, la grande bourgeoisie et l'aristocratie allemandes disposent de troupes et de la compli­cité active de certains dirigeants du SPD. Ce sau­vetage du militarisme favorisera la montée du nazisme. Ludendorff sera un des chefs du natio­nalisme le plus réactionnaire. Très populaire pour avoir sauvé l'armée, Hindenburg sera élu président de la République, en 1925. Réélu en 1932, il fera de Hitler son chancelier.

 


             Les Amis de l'Office Républicain des Mérites Civiques

(Civils et Militaires)

2, place du Méridien -94800- VILLFJUIF

 Tel 01.42.11.11.11 mail : ormcm.national@orange .fr


         Pour rappel, c'est en 1963, sous l'autorité morale du général de corps d'armée Ernest PETIT, chef d'Etat-major de camp du Général de Gaulle, que l'ORMCM a été fondée par les Fédérations des Officiers de réserve Républicains (FORR), La Fédération des sous-officiers de réserve Républicains (FSORR) bientôt rejointe par l'ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants et victimes de guerre) et l'association nationale des cheminots anciens combattants (ANCAC) puis l'Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouille et l'Association des anciens combattants et victimes de la guerre d'Indochine (ACVGI).

Aujourd'hui, l'ORMCM continue de remplir le rôle assigné par ses fondateurs : honorer les porteurs les plus dévoués, les plus passionné des idéaux républicains, dans le temps douloureux des guerres ou dans les combats quotidiens d'aujourd'hui...

Démarche confirmée par l'article 2 de ses statuts : « l'ORMCM a pour objet de reconnaître et récompenser les mérites acquis par le patriotisme, l'esprit civique, l'attachement à la cause de la défense Nationale et de la Sécurité Française dans le dévouement aux idéaux démocratiques et à la cause de la Paix. »

         En 55 ans, ce sont près de 4200 militants engagés dans la défense des valeurs républicaines, dans la défense des valeurs humaines, dans la défense de la Paix qui ont été distingués par notre Office.

Ceux qui découvrent l'ORMCM, sont toujours surpris parce qu'ils prennent conscience qu'il existe une distinction qui s'attache à honorer le mérite plus que la hiérarchie, les actes quotidiens de courage, de justice, de paix plus que les faits d'armes, la participation patriote aux combats collectifs pour le bonheur de chaque citoyen(ne) dans une France souveraine et prospère.

COMMEMORATION

6 Aout 1945 Hiroshima et 9 Aout Nagasaki

Deux ville Japonais emblématique anéanties par des armes nucléaires---Nouvelle puissance de destruction dont la violence a dépassé toutes les limites imaginées par les humains.

 

Le monde entrait alors dans l’ère nucléaire, la nature des armes changeait désormais une guerre pourrait rendre la terre impropre à la vie humaine, maintenant il y a bien sûr le risque de guerre, les dépenses d’argent public qui fait défaut à nos hôpitaux.

Mais il y a aussi la menace d’un arsenal nucléaire multiplié et modernisé sans relâche, une menace de mort globale, véritable défi universel.

De nombreuses structures agissent également pour l’élimination des armes nucléaires (Mouvement de la paix PUGWASH, maires pour la paix etc…) beaucoup parmi elles se sont regroupées pour donner naissance à une fédération d’organisation.

Un traité prévoit cette élimination de non-prolifération de l’arme nucléaire, or son application tarde. La France l’a ratifié et elle pourrait s’honorer par une diplomatie novatrice sur ce thème.

 En 2017 un nouveau traité d’interdiction de ces armes a été adopté par 122 pays aux Nations Unies. La France pourrait s’y rallier.

Il est donc urgent de faire de ces questions une priorité politique, sociale, environnementale. Il serait crédible de se donner comme objectif d’éliminer 15000 bombes atomiques prêtes à l’emploi, faire de l’action pour la paix la priorité afin de donner sens à la vie et nourrir l’espoir.

 

                                                                                   Le secrétaire National

 

Le 18 juin 1940, à 18heures, d’un studio de la BBC à Londres, le Général DE GAULLE lance son célèbre appel ;

« J’invite les officiers, les soldats Français…Les ingénieurs…, les ouvriers spécialisés… à se mettre en rapport avec moi »

D’autre appels suivront, à mesure que s’organisera la France libre. Le 7 août, il conclut un accord avec Churchill sur l’utilisation des volontaires Français dans les forces alliées, le tribunal militaire convoqué par le gouvernement de Vichy vient de le condamner à mort pour trahison.

Chef des Français libres et reconnu comme tel, il se comporte en chef d’état… Bien plus tard, le 25 août 1944 il fait son entrée dans Paris, qui fête sa victoire le lendemain.

Des centaines de milliers de personnes se sont massées sur les Champs Elysées que le général descend en triomphateur.

IL Y A 80 ANS NAISSANCE DE LA SNCF

1938 - 2018

 

Le statut de la SNCF est négocié ente le gouvernement et les grandes compagnies au cours du mois d’Aout 1937, pour être appliqué au 1er janvier 1938 (décret-loi du 31Aout 1938).

 La société des chemins de fer français (SNCF) est créée sous forme d’une société anonyme d’économie mixte dont 51% du capital est détenu par l’état 49% des actions restent détenues par les anciennes compagnies.

 En contrepartie les salariés obtiennent plusieurs avantages. Ils entrent au conseil d’administration, la société procède à l’embauche de 80.000 cheminots et surtout les grévistes de 1920 sont réintégrés (25% des révoqués et 2% des licenciés) imposée par la CGT dirigée par Pierre SEMARD.

La SNCF compte 500 000 salaries et devient la première entreprise du pays.

 Auparavant il y avait six compagnies, fondées au milieu du 19ème siècle, afin d’exploiter les lignes qui leur avaient été concédées pour 99 ans.

 La convention de 1937 anticipe d’une vingtaine d’années la reprise des réseaux de l’état, cette convention de 1937 et ses décrets d’applications était que l’une des pièces maitresses d’un programme de rénovations des transports terrestres, dont le but essentiel était la suppression à terme du déficit du service publique ferroviaire.

 Il présentait entre l’état et la SNCF, la définition de nouveaux modes de gestion, le décret-loi permettait de décharger le chemin de fer d’une bonne partie de ses trafics déficitaire.

La SNCF réalise un projet de rationalisation du système grâce à l’unification du réseau.

 

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