AMAGNE LUCQUY

Pour que la mémoire ne s’estompe pas.

Le courage, le respect et le sacrifice pour la liberté restent graves à jamais dans la mémoire des hommes qui se sont battus pour la France occupée pendant la seconde guerre mondiale.

C’est le cas de quatre cheminots ardennais, René ARNOULT, Georges BOILLOT, Robert STADIER et Lucien MAISONNEUVE qui ont laissé leur vie pour construire l’indépendance et la paix dans notre pays.

Dans cette lutte opiniâtre, engagée parmi les organisations de la résistance, nombreux sans uniforme dans la clandestinité ont ouvres dans l’ombre pour la défense et la liberté de notre territoire. Ils font partie des 8938 cheminots abattus, fusillés, pendus, guillotinés, morts en déportation.

N’oublions jamais ce qu’ils représentaient, leurs noms figurent gravés dans les monuments aux morts de chaque ville et village.

C’est pourquoi chaque 26 juin jour ou ces valeureux cheminots furent massacrés un hommage particulier est célèbre dans ce lieu de mémoire et indélébile de cette région ardennaise.

Dans cette petite gare d’AMAGNE LUCQUY, une cérémonie émouvante continue de rassembler, les officiels, les diverses associations patriotiques d’anciens combattants et la population.

Le président a évoqué le parcours de ces quatre camarades qui appartenaient au groupe Libération Nord.

Apres l’appel des disparus, Jean MARCHANDEAU accompagnés du fils et petit-fils de Lucien MAISONNEUVE l’un des quatre martyrs a déposé ensuite une gerbe. La Marseillaise et le chant des Partisans retentirent face aux drapeaux.

C’est le témoignage d’estime et de respect vers ceux pour qu’au de la de la victoire un sens nouveau soit donné.

A noter parmi l’assistance la présence de Claude WANDEROILD porte-drapeau national, de Pierre MAIGRET et de Jean KROLAK de la section ANCAC de Chalons en Champagne.

 

                                                                                               Jean MARCHANDEAU

MOULINS

Cérémonie du 8 Mai 1945

 

Le mardi 8 Mai 2018, la section de Moulins a commémoré le 73ème anniversaire de la victoire du 8 Mai 1945.

 La cérémonie s’est déroulée devant la stèle du quai n°1, en présence d’une nombreuse assistance, de 15 porte-drapeaux, de différentes personnalités, de représentants d associations et de leurs membres.

Deux gerbes ont été déposées, une par le député de la circonscription, l’autre par notre section.

                                                                                   CHAZEAU Jean-Claude

LE PLATEAU DES GLIERES

Haut lieu de la résistance (Haute-Savoie)

Les Glières, avec son célèbre haut plateau est d’une étendue de 85 kilomètres, l’histoire des Glières est une grande histoire, celle d’un lieu choisi par les allies pour ravitailler mes patriotes en armes, en raison de sa situation géographique, isolée en comparaison des vallées voisines et totalement dépourvue de voies d’accès.

Sur ces terres de cimes, se déroula l’une des pages les plus cruelles et les plus douloureuses de la résistance Française,121 partisans massacrés en mars 1944 après une massive action militaire engagée par 5000 soldats Allemand appuyés pas les miliciens de Vichy.

Ce sont des maquisards obscurs qui sont honorés par le monument en ciment, œuvre du sculpteur Emile GILIOLI, dressé depuis 1973 au centre du plateau et inauguré par André MALRAUX, il représente le lettre V de victoire, mais avec une branche cassée, afin de rappeler que cette dernière fut acquise au prix fort.

Il faut observer le disque solaire dans lequel s’appuie ce V en équilibre fragile, comme notre liberté toujours menacer, aussi cette phrase gravée dans la pierre <<VIVEZ LIBRE OU MOURIR>>

Souvenons-nous de ces jours d’histoire dont les actes atteignent ici l’essence même du tragique fondateur.

 

                                                                                                                                              Robert BAPTIER

 

 

ANGERS

 

Une délégation de la section de l’A.N.C.A.C. et du mouvement de la Paix d’Angers s’étaient donné rendez-vous à Pignerolle pour la visite des Bunkers.

Cette visite était commentée par Christophe Marquet Président de l’association et de Patricia Gontier amie de l’A.N.C.A.C. membre du bureau, attachée au devoir de mémoire.

Octobre 1939 le château de Pignerolle est réquisitionné pour y loger le gouvernement polonais

Décembre 1939 Arrive à Pignerolle Raczkiewicz, Président de la république polonaise.

Angers devient alors la capitale de la Pologne. 14 Juin 1940, les Polonais quittent Pignerolle.

Juillet 1940 L’Occupation, les allemands s’installent à Pignerolle.

Dix bunkers sont construits dans les premiers mois de 1942 par l’organisation Todt (600 ouvriers)

L’impressionnant bunker Amiral, (1500 m2 épaisseur toit et murs 3,60 m ) communique avec le château par un passage souterrain de 133 m de long .

En somme Pignerolle cumule plusieurs statuts :

Un poste de commandement des sous- marins de la Kriegsmarine, le site constitue le centre névralgique de la (Bataille de l’Atlantique).

Une base de repos pour les sous-mariniers.

Un centre d’intendance pour toutes les bases sous-marines.

Un centre de la gestion du personnel.

Un lieu de réunion pour les commandants des U-boote (sous-marins nazis)

Pignerolle ne fut jamais bombardé, les alliés n’ont pas eu ce besoin car il avaient réussis à décoder leurs messages.

9 Aout 1944 : les allemands quittent Pignerolle. Ils incendient le bunker Amiral et minent les 120 hectares du domaine.

10 Aout 1944 Angers est libérée à son tour, 108 soldats américains perdent la vie. N’oublions jamais.

Les dix bunkers de Pignerolle, ont reçu du Ministre de la Culture, le label :

              (Patrimoine du XXIème siècle)

                                                                                            Jacky Lebreton

 

 

 

 

 

 

Yves Benoit vice président national de la FOPAC, adhérent de l’ANCAC de Béziers, vice président du conseil d’administration de l’Hérault

Dévoile la plaque de labellisation du bleuet de France au château de la roche

Le jeudi 19 juillet en présence de la  représentante du conseil départemental Marie Passieux,du maire  de St Gervais sur mare Jean Luc Falip, de messieurs Gourdou  père et fils propriétaires de la maison de retraite du Château de la Roche, Jacques Mendez maire de Rosis, de l’ensemble des résidents et de leurs familles, le vice président du conseil d’administration de l’ONAC, président départemental de la FOPAC Yves Benoit à dévoilé la plaque du bleuet de France confèrent ainsi a la résidence le label bleuet de France.

Dans son discours il reprenait les valeurs qui permettent de décerner cette distinction, insistant sur la qualité d’écoute de soins, donné aux résidents qu’ils soient anciens combattants, veuves d’anciens combattants, mais aussi simple particulier.

Avant de dévoiler la plaque apposée a l’entrée de l’établissement, Monsieur Gourdou père retraçait l’historique de l’établissement depuis sa construction puis sa transformation en centre de soins et enfin en maison de retraite.

Monsieur Falip maire de ST Gervais sur mare, insistait sur l’importance de l’établissement pour l’emploi dans cette vallée il insistait sur l’aide du département et sur l’agrandissement de l’établissement qui donnait un avenir a la jeunesse de cette région en termes d’emplois.

Après le dévoilement de la plaque, la chorale de la mare interprétait une vibrante Marseillaise, reprise en cœur par les résidents et leurs familles.

Le verre de l’amitié clôturait cette cérémonie, et les festivités continuaient jusqu’a repas du soir pris en plein air avec les familles qui pouvaient déguster une délicieuse paella concoctée par les cuisiniers de la résidence, un bal terminait la soirée pour le plus grand plaisir des résidents et de leurs familles.

BRIVE

  

 

 En ce 74ème anniversaire du 15 Aout 44, nous venons à nouveau, rendre hommage a tous nos camarades cheminots qui sont tombés pour nous pour nos enfants.

De nombreuses personnalités présentes ainsi que tous les cheminots sont venus se recueillir, devant la stèle ou une gerbe fut déposée par Mr le Maire de Brive et par le comité de commémoration des cheminots résistants.

Le message fut lu dans son intégralité sans modification.

Les drapeaux s’inclinèrent pour la minute de silence, à la mémoire de ces hommes tombés glorieusement hier, pour nous assurer le droit à la dignité, à la liberté et à la paix.

                                                             VIVE LA PAIX VIVE LA France

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