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Amagne-Lucquy

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La vie des sections
16 Avril 2026
Mis à jour : 16 Avril 2026
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Amagne-Lucquy

 

Comme chaque année, la section de Reims, sollicitée par la forte délégation d'anciens combattants ardennais, a organisé une cérémonie patriotique pour raviver le souvenir de 4 valeureux cheminots, appartenant au dépôt d'Amagne-Lucquy, fusillés le 26 juin 1944 pour fait de résistance.

Malgré l'orage et la pluie battante, l'assistance a rendu un vibrant hommage à René Arnould, Georges Boillot, Lucien Maisonneuve et Robert Stadler.

Le président de L'ANCAC Reims, Félix Beaulieu, accueille les participants et rappelle la priorité du devoir de mémoire. La lecture d'un texte, qui évoque l'engagement et le rôle des cheminots dans la désorganisation de la machine allemande tout en assurant le maintien de la vie quotidienne, précède le Chant des Partisans.

Jean Marchandeau retrace brièvement la vie de chaque fusillé en présence, cette année, de deux petits enfants de Lucien Maisonneuve qui se sont déplacés depuis la Moselle en signe de mémoire.

Vient le moment du dépôt de gerbes, celle de L'ANCAC, mais aussi celle de l'ANACR en présence de son vice-président Jérôme Barré dont la famille est originaire d’Amagne.

S'ensuivent l'appel et la sonnerie aux morts. La cérémonie s’achève dans le recueillement d’une minute de silence, avant que l’assistance n’élève sa voix pour entonner la Marseillaise.

Le temps passe, les témoins cheminots disparaissent mais ne les oublions pas.

Félix Beaulieu et Marie-France Demay

Cantelaube

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La vie des sections
16 Avril 2026
Mis à jour : 16 Avril 2026
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Cantelaube

L’Association pour le souvenir des fusillés de Souge vous remercie de votre présence. Nous rendons hommage aux 256 hommes qui ont été fusillés à Souge entre 1940 et 1944. Les nazis ne fusillaient que les hommes alors que, bien souvent, la résistance était une affaire de famille aussi nous rendons également hommage aux 18 mères, épouses, compagnes ou sœurs de fusillés, résistantes elles aussi, qui ont été déportées et sont mortes en camp de concentration.

Notre action consiste, en dehors des cérémonies, à faire connaître ce qu’était l’idéologie nazie basée sur la recherche d’un bouc émissaire, sur la haine de tout ceux qui n’étaient pas de la race aryenne qui était, pour eux, la seule race pure. Nous recevons annuellement près de 1 000 scolaires qui viennent visiter le mémorial et nous participons au Rallye Citoyen sur 3 jours dans le camp militaire.

Le but est de faire comprendre aux enfants ce qu’était cette idéologie et les similitudes avec ce que nous pouvons entendre trop souvent aujourd’hui par certains qui recherchent également un bouc émissaire. Mais aussi pour leur faire comprendre la nécessité d’un monde qui vive en paix et qu’il faut connaître le passé pour éclairer l’avenir.

Les fusillés de Souge avaient des origines très diverses tant idéologiques : ils étaient communistes, socialistes, gaullistes, juifs, chrétiens, syndicalistes ou sans parti, sans syndicat, athées ; que professionnelles : ils étaient ouvriers, artisans, militaires, patrons, médecins, cadres etc.

Ils étaient français ou étrangers. Le plus jeune avait 17 ans, le plus âgé 69 ans.

Ils n’avaient qu’une idée faire taire le bruit des bottes et des fusils et vivre libres.

Ils étaient postiers, ouvriers de l’aéronautique, maçons et aussi cheminots.

Les cheminots ont payé un lourd tribut par leurs actions de résistance et de sabotage.

Dès le 10 août 1944 la CGT cheminots clandestine appelle à la grève insurrectionnelle. Pour faire barrage à l’occupant, les cheminots n’hésitent pas à sacrifier leur outil de travail. Ils rendent inutilisables 3 000 km de voies, ils détruisent 2 300 ouvrages d’art, 115 grandes gares, 24 grands triages, 19 ateliers de réparation et 71 dépôts.

16 000 cheminots ont été blessés, 2 500 déportés dont 1 300 sont morts dans les camps nazis, 244 sont morts au combat et 112 sont tués durant la Libération dont 8 en Gironde.

7 cheminots ont été fusillés à Souge parmi les 9 000 qui ont péri dans des actes de résistance, il s’agit de :

Honoré Balssa (43 ans), Richard Méry (55 ans), Michel Joseph Trabis (51 ans), arrêtés sur simple décision préfectorale pour leur engagement communiste et syndical à la CGT, internés au camp de Mérignac, fusillés en tant qu’otages le 24 octobre 1941.

Franck Pinaud (33 ans), Paul Puech (31 ans), membres du groupe des cheminots Résistants reconnu ultérieurement comme Réseau Résistance-Fer des Forces Françaises Combattantes, arrêtés à l’été 1942 pour propagande antinazie et pour avoir hébergé des Résistants communistes, fusillés en tant qu’otages le 21 septembre 1942.

René Migeot (36 ans) membre du groupe FTPF Bourgois, ayant à son actif à l’automne 1943 de nombreux déraillements et autres sabotages, arrêté et condamné à mort, fusillé le 26 janvier 1944 son père, ancien combattant de 14/18 et son frère sont morts en déportation.

Nous pourrions rajouter Alban Laval il n’était pas cheminot mais il travaillait pour une entreprise qui réparait les wagons S.N.C.F. donc proche du milieu cheminot. Militant communiste et syndicaliste il a été fusillé le 24 octobre 1941 il avait 58 ans.

Et enfin le couple que nous honorons aujourd’hui :

Lecture des enfants

Jean Louis Cantelaube Né le 6 octobre 1910 à Poitiers (Vienne), fusillé comme otage le 24 octobre 1941 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) ; cheminot ; militant communiste et syndicaliste de Gironde.

Fils d’un employé de la Compagnie des chemins de fer d’Orléans et d’une couturière, Jean-Louis Cantelaube entra aux chemins de fer à Périgueux, aux ateliers, comme apprenti ajusteur monteur, puis comme ouvrier jusqu’en 1930. Il partit alors effectuer son service militaire. Il ne fut réintégré aux chemins de fer qu’en 1934. À Bordeaux il participa à l’activité syndicale dans la jeune section unique CGTU des cheminots de Bordeaux Saint-Jean. Il adhéra au Parti communiste et fut secrétaire de la cellule du dépôt de Bordeaux Saint-Jean en 1936. Il était alors domicilié rue de Lavaud à Bordeaux. Révoqué le 11 juillet 1940 de la SNCF, il fut arrêté le 22 novembre 1940 puis interné. Il fut l’un des cinquante otages fusillés le 24 octobre 1941 au camp de Souge en représailles à l’attentat qui coûta la vie au commandant Hans Reimers le 21 octobre 1941 à Bordeaux. Il avait 31 ans

Son épouse Germaine Cantelaube :

Née à Paris le 27 mars 1908. Fille d’un employé de bureau, domicilié d’abord à Brunoy (Seine-et-Oise) puis à Périgueux, elle était titulaire du certificat d’études primaires. Après l’arrestation de son mari, elle continua à héberger des militants clandestins et à transporter du matériel de propagande. Arrêtée le 28 août 1942, elle fut internée à la caserne Boudet jusqu’au 14 octobre 1942 puis à Romainville et déportée le 24 janvier 1943 vers Auschwitz. Elle mourut de la dysenterie à Birkenau le 31 mars 1943.

Il y en a beaucoup d’autres qui n’ont pas été fusillés mais qui sont morts au combat ou sous la torture comme Charles Domercq par exemple.

Bernard Eclancher

Brive

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La vie des sections
16 Avril 2026
Mis à jour : 16 Avril 2026
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Brive

Nous nous sommes réunis devant la stèle de la gare, en hommage aux sacrifices et aux souffrances de nos prédécesseurs. La cérémonie s’est déroulée avec la lecture d’un message par un cheminot de l’ANCAC, suivie d’un dépôt de gerbe, d’une minute de silence et de l’hymne national. Je remercie les porte-drapeaux ainsi que toutes les personnes présentes.

Le président Albert Derré

Angers

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16 Avril 2026
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Angers

 

 Commémoration du 11 novembre 2025

Comme chaque année nous avons appelé nos adhérents à venir célébrer l'armistice mettant fin à la guerre 1914/1918,

Intervention du président Moïse Dersoir

          Chers collègues chers amis cheminots

En ce jour du 11 novembre, nous sommes rassemblés comme chaque année devant ce monument aux morts de la gare d’Angers.

Pour rendre hommage à toutes celles et ceux qui ont donné leur vie pour la France.

Il y a plus d'un siècle le 11 novembre 1918 les canons se taisaient après plus de 4 années de conflit effroyable.

Des millions de jeunes hommes étaient tombés au combat sur les champs de batailles et parmi eux de nombreux cheminots mobilisés dès les premiers jours de guerre.

Ils ont laissé derrière eux leurs familles pour servir la patrie avec courage et dévouement.

Chaque année, nous nous devons de raviver non seulement leurs souvenirs, non pas seulement pour regarder le passé, mais pour transmettre leur exemple au générations futures, ce devoir de mémoire n'est pas seulement un simple devoir, c'est une responsabilité, parce qu’aujourd’hui les générations passent et que les témoins disparaissent, notre devoir demeure

TRANSMETTRE LA MEMOIRE

Elle nous invite à rester vigilants face à la guerre, à la haine qui resurgit, à l'oubli.

Aujourd'hui en honorant leur mémoire nous pensons aussi à tous les combattants tombés depuis sur d'autres terrains et ils sont nombreux pour la liberté, la paix et les valeurs républicaines.

 

Que vive la paix

Que vive la république

Je vous remercie

Le président Moïse DERSOIR

 

Lecture du message de l’UFAC par Jean Claude Le Coq ami de l'Ancac et membre du mouvement de la Paix.

Lecture des noms gravés sur le monument aux morts par Edgard Tijou

Remise de gerbe au monument par le représentant de la gare d’Angers et le président Moïse Dersoir.

Présence de la FNACA et son président Daniel Villebout, accompagné de son porte drapeau. Un temps de recueillement fut observé à la mémoire de tous ces morts pour la France et notre liberté.

Notre fidèle porte drapeau René Samson était accompagné de son petit-fils. René était fier d'y avoir légué son drapeau pendant la cérémonie.

Nous avons également invité l'assistance à participer à la commémoration au monument aux morts de la ville d'Angers.

A l'issue de la cérémonie le verre de l'amitié fut servi salle Marpeau.

Le président Moïse Dersoir

Saint Etienne

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16 Avril 2026
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Saint Etienne

 La section ANCAC de Saint-Etienne a participé à la commémoration du 11 novembre 1918 au monument aux morts de la gare.

Une quarantaine de participants sont venus et une gerbe a été déposée après la lecture du message de l’UFAC.

Fin de la cérémonie après un remerciement aux participants

Section de Saint Etienne

Toulon

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16 Avril 2026
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Toulon

Cérémonies du 11 novembre 2025

 

A 9 h 30 devant la stèle de la gare de Toulon, une gerbe de l ANCAC a été déposée à la stèle de la gare de Toulon par Claudette Occelli et Fernand Reboul et une autre gerbe SNCF par Yannick Dhondt.

M Yannick Dhondt agent SNCF responsable cérémonies en gare, accompagné de sa fille Solène Dhondt qui a lu le message de l'ANCAC Paris, et de deux agents SNCF Virginie Termelet, Corinne Lorenzani et des dix élus dont Madame Geneviève Levy adjointe au maire ont assisté à cet hommage et déposé leur gerbe.

L'armistice a été signé le 11ème jour du 11ème mois et à 11 heures (Arrêt des combats)

A 10 h 30 au monument aux morts de la place Chaillet, le président du CIL, Christian Benetti maître de cérémonie ami de l'ANCAC et entouré des élus Mrs Luc de St Sernin adjoint au maire, Laurent Bonnet, conseiller départemental, Rémy Chedeville président de l'UNC, Muriel Sigaud représentante de l'ANCAC, MM Gautorbe Maître principal et Dufour chef du détachement du PMM Toulon et ses stagiaires, M. Dominique Nivaggiola délégué police population, deux jeunes conseillers départementaux, les collégiens de 3ème au collège Genevoix ont assisté à la commémoration du 107ème anniversaire de l'armistice de 1918.

Mesdames Muriel Sigaud et Odile Sarkissian, amies de l'ANCAC ont déposé chacune une gerbe entourée de deux jeunes collégiens pour honorer ceux qui ont combattu pour notre liberté.

Un grand merci aux amis (es) de l'ANCAC pour leur dévouement au devoir de mémoire.

 Muriel Sigaud section Toulon 

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