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Mont-Valérien 

Détails
Histoire
26 Avril 2025
Mis à jour : 7 Juillet 2025
Clics : 418

Mont-Valérien 

 

 

 Mont-Valérien : Ancien lieu d'ermitage avant de devenir un élément clé des fortifications de Paris au XIXe, le Mont-Valérien, dans le département des Hauts-de-Seine, connaît une histoire aussi tragique que poignante lors de la Seconde Guerre Mondiale.

 

Après la défaite et l'armistice du 22 juin 1940, la France est divisée en plusieurs zones :

Ø  La zone nord est occupée par l'armée allemande,

Ø  La zone sud est occupée par le nouvel "Etat français", qui a installé son siège à Vichy,

Ø  La zone militaire du littorale (mur du l’atlantique),

Ø  La zone annexée à l’Allemagne,

Ø  La zone d’occupation Italienne

Ø  La zone administrée militairement de la Belgique et du Nord,

Ø  La zone démilitarisée à hauteur de la Suisse.

 

Le commandement militaire allemand en France occupée (Militärbefehlshaber in Frankreich - MBF) met immédiatement en place un arsenal répressif pour assurer la sécurité de ses troupes et le maintien de l'ordre.

 

Face aux premiers actes de résistance de ceux qui refusent l'Occupation, la répression est immédiate et sévère. Dès 1941, le MBF fait du Mont-Valérien un des lieux d'exécution, attaché à la région parisienne, des résistants condamnés à mort par un tribunal militaire allemand, puis des otages désignés en représailles aux attentats commis contre des soldats.

 

De 1941 à 1944, ce ne sont pas moins de 1009 résistants et otages qui sont fusillés par l'occupant nazi. Parmi les fusillés du Mont-Valérien, 40% étaient des otages, 60% étaient des condamnés à mort jugés par les tribunaux militaires allemands. 63% d’entre eux étaient communistes, 17% étaient juifs et 20% étrangers.

 

Au sortir de la Guerre, le Général de Gaulle inaugure en 1960 le monumental Mémorial de la France combattante afin de rendre hommage aux nombreuses victimes.

 

Au cœur de ce lieu que l'on peut visiter toute l'année, vous pourrez découvrir différents vestiges de l'histoire. La clairière des fusillés est le lieu où se déroulèrent les exécutions. Non loin se trouve la chapelle des fusillés dans laquelle certains condamnés étaient retenus en attente de leur supplice. Des graffitis, témoignages poignants toujours visibles aujourd'hui, recouvrent les murs de l'ancienne chapelle.

 

 

 

Sur les, sans doute, 9.000 cheminots morts pendant la 2ème guerre mondiale, toutes causes confondues, une majorité de ces victimes l’ont été lors des bombardements et des mitraillages des trains par les alliés.

Il y a Cependant :

Ø2.229 cheminots qui ont été « tués victimes de la répression », à cela s’ajoute,

Ø   244 cheminots « tués au combat »,

Ø   112 cheminots « tués pendant les combats » souvent parce qu’ils se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment et enfin

Ø     87 cheminots « tués sous l’uniforme ».

 

Additionnés, ces recensements des victimes de la répression et celles des combats de la libération aboutissent ainsi à dénombrer 2.672 cheminots tués. 

 

Au Mont Valérien ce ne sont pas moins de 57 Cheminots qui furent exécutés pour leurs appartenances politiques, syndicales ou comme otages désignés en représailles aux attentats commis contre des soldats.

Ø 05 en 1941

Ø29 en 1942

Ø16 en 1943

Ø07 en 1944

 

Le plus jeune des condamnés cheminots, Jean BOSC, avait 18 ans, le plus vieux, Roland RICHON, 54 ans. Ces 57 cheminots venaient de 33 départements Français différents du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est.

 

Au delà du fait d’être patriote et de refuser dès le début l’occupation Nazi, il faut se rappeler que beaucoup de cheminots furent arrêtés, torturés et à la fin, supprimés pour leurs appartenances politiques et/ou syndicales.

 

La transmission de l’histoire doit être sans cesse renouvelée pour que personne ne l’ignore. C’est le devoir de mémoire et celui-ci est essentiel pour que le sacrifice des cheminots, comme de tous ceux qui se sont opposés au fascisme, ne soit pas oublié.

 

Ce recueil a pour objectif ou mission de vous raconter leurs « aventures » et leurs histoires en parcourant les différentes archives a disposition.

 

Les noms des Cheminots, ci-dessous, sont repris dans le livre « Cheminots victimes de la répression 1940-1945 - Mémorial ».

Cet ouvrage est le résultat d’une recherche souhaitée par la SNCF et coordonnée de 2012 à 2017 par Rails & Histoire en partenariat avec, entre autres, IHS CGT Cheminots et l’ANCAC.

 

Paul Mazy

Détails
Histoire
10 Avril 2025
Mis à jour : 10 Avril 2025
Clics : 457

Limoges

 

Paul Mazy

 Paul Mazy [dit Cluny] Né le 23 août 1909 à Limoges (Haute-Vienne), fusillé par condamnation le 21 novembre 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; électricien monteur à la SNCF ; militant communiste ; résistant, membre des FTPF.

Il est entré à la Compagnie PO en octobre 1934 en qualité d’ouvrier monteur électricien au service de l’entretien aux ateliers de Paris-Masséna.

En avril 1940, il suit le repli de son service à St-Pierre-des-Corps, alors que sa femme subit l’exode comme huit millions de Français.

En 1941 il adhère au parti communiste clandestin et accepte dans un 1er temps de distribuer des tracts avant de se mettre en retrait par suite des demandes toujours plus pressantes de commettre des sabotages.

Le 9 septembre 1942, trois inspecteurs de la BS1 (police spécialisée dans la traque des « ennemis intérieurs ») se présentent aux ateliers et procèdent à l’interpellation de Paul et de 5 autres cheminots. Leurs identités à tous figuraient sur des documents saisis le 27 septembre au domicile du responsable FTP des équipes de protection de la région Parisienne.

Après un brutal interrogatoire, il est écroué au dépôt quai de l’horloge puis à la Santé, mis le 12 octobre 1942 à la disposition de la Geheimfeldpolizei (GFP) chargée de la lutte contre la Résistance intérieure et extérieure, il est présenté devant le tribunal militaire du « Gross Paris » le 11 novembre 1942 puis condamné à mort pour « appartenance aux francs-tireurs et intelligence avec l’ennemi ».

Malgré l’intervention de la direction de la SNCF pour le sauver, il est fusillé le 21 novembre à Suresnes avec quatre camarades, il fut inhumé au cimetière d’Ivry-sur-Seine.

Paul Mazy a été homologué au titre des Forces françaises combattantes (FFC) d’obédience gaulliste, et Interné résistant.

Le nom de Paul Mazy figure sur une plaque commémorative à la Bourse du Travail de Paris (Xe arr.) avec la mention « Résistance-Fer », ainsi que sur le monument aux morts d’Ivry-sur-Seine ; le conseil municipal donna son nom à la rue où il habitait, rue des Champs-Familiaux.
La mention « Mort pour la France » fut ajoutée à son acte de décès en 1947 ; en qualité de chargé de mission 3e classe, il a été homologué Interné résistant sous-lieutenant des Forces françaises combattantes (FFC) en 1963.

 

 

« Elles…. Dans la résistance »

Détails
Histoire
3 Février 2025
Mis à jour : 3 Février 2025
Clics : 560

« Elles…. Dans la résistance »

 

En Haute-Vienne, comme partout en France, des femmes ont résisté à leur façon, sans doute de manière moins spectaculaire et plus diffuse que celle des hommes, mais néanmoins déterminante.

 

Tout comme les hommes, les raisons de leur engagement personnel sont diverses :

  • Refus de l’armistice,
  • Rejet des idéologies fascistes,
  • Volonté de « faire quelque chose ».

Toutes poursuivent les mêmes buts : lutter contre la politique du régime de Pétain, chasser l’occupant et libérer le pays.

 

Ce sont surtout les femmes qui tapaient et ronéotaient les tracts et les journaux clandestins. Les femmes, secrétaires, dactylos ou encore employées dans les administrations et les entreprises, utilisaient leurs compétences sur leur lieu de travail. Ce sont aussi elles qui assuraient la distribution de ces tracts et journaux clandestins.

 

C’est le cas, entre beaucoup d’autres de Denise Decossas, dont l’appartement rue de la Mauvendière à Limoges, abrita un temps l’imprimerie clandestine du journal Valmy, dont le 1er numéro parut en septembre 1943.

 

Les employées PTT quant à elles, pouvaient transmettre des informations et acheminer des courriers. Parmi eux, Germaine Della Giacomo, postière à Limoges et arrêtée le 23 mars 1944, puis déportée à Ravensbrück.

 

Thérèse Menot est embauchée au service de la comptabilité à l’usine Gnome & Rhône, alors sous contrôle allemand, qui réparait et fabriquait des moteurs d’avions. Elle s’occupait de la paie du personnel et pouvait circuler dans toute l’usine puisqu’elle appartenait aux services administratifs. Elle en profitait pour distribuer des tracts et journaux clandestins, dont le journal syndical La Vie Ouvrière. Travaillant dans un bureau, elle avait accès à une denrée rare ; le papier, qu’elle récupérait pour fabriquer des tracts qui étaient ronéotés ou écrits à la main. Elle « fauchait » également des cartes de travail vierges et en fabriquait des fausses pour les juifs ou pour les jeunes réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire).

Thérèse Menot est dénoncée par une collègue pro Pétain, elle sera arrêtée le 4 janvier 1944 par la Gestapo sur son lieu de travail, puis torturée et déportée à Ravensbrück. A son retour de Ravensbrück, elle retourne à son ancien emploi et se retrouve à travailler avec la personne qui l’a dénoncée !!

 

Suzanne Rodi-Boyer, cheffe de service à la répartition des cartes d’alimentation à la mairie de Limoges, établit des centaines de cartes de ce type pour toute la résistance. Elle a aussi fabriqué de fausses cartes d’identité pour les résistants ou apposé le cachet du recensement sur les cartes de jeunes, sans pour autant les mentionner sur les listes de recensement. Son domicile a servi de boîte aux lettres pour les tracts, journaux et appels à la lutte. Elle a hébergé de nombreux juifs recherchés, ce qui l’amènera, en 1965, à être reconnue Juste parmi les Nations. 

Après la guerre, en 1947, le service de ravitaillement fut supprimé progressivement. Léon Betoule, le nouveau maire qui remplaça George Guinguoin, entreprit une compression du personnel et elle fut licenciée !!

 

Gabrielle Sarre, guichetière à la caisse mutualiste, fabrique et distribue des tracts sur son lieu de travail. Devenue secrétaire de Jean Gagnant, elle est aussi agent de liaison avec le Centre Opération Parachutage Atterrissage (COPA). De nombreuses réunions clandestines ont lieu chez elle, où des gens arrivent, dorment une nuit, repartent sans qu’elle ne connaisse ni leur nom, ni leur identité. En effet, nombreuses sont celles qui ont accueilli des résistants, hébergé des clandestins, caché des juifs.

 

L’hôtel-restaurant de Lucie Valette, où mangeaient les GMR (Groupes Mobiles de Réserve), était le lieu de rencontre et d’abri de toute « l’armée des ombres ».

 

Marie-Louise Lagrange est membre dès 1941 du Front National de Libération. En plus de cacher des résistants et de servir de boîte à lettres, elle garde chez elle le matériel d’édition de l’organisation. Arrêtée en juin 1941, elle est restée quatre mois en prison. Relâchée, elle reprend ses activités au Front National de Libération. En mars 1943, elle rentre dans les FTP où elle sert d’agent de liaison jusqu'à la libération de Limoges.

 

Maria Roche est membre depuis l’été 1940 des organisations communistes clandestines de résistance-ville. En plus de cacher des résistants et de servir de boîte à lettres comme Marie-Louise, elle centralise l’argent, les vivres et les vêtements destinés aux patriotes arrêtés puis internés. Arrêtée en juin 1944, elle reste emprisonnée trois mois, puis est déportée à Ravensbrück.

 

Anna Coissac, agent de liaison du maquis Guinguoin, assurant les contacts quotidiens entre Eymoutiers et Limoges, soit une cinquantaine de km. Les femmes ont aussi constitué un véritable bataillon d’agents de liaison. Elles tenaient un rôle harassant et particulièrement dangereux, mais indispensable à l’existence et au développement de la résistance. Parcourant souvent des grandes distances à vélo, elles assuraient les liaisons nécessaires entre les groupes et les membres d’une résistance extrêmement cloisonnée.

 

Parmi ces nombreuses femmes, il ne faut pas oublier dans les campagnes, ces paysannes qui non seulement, ont souvent assumé la marche de l’exploitation, mais ont aussi accueilli, logé, nourri, les hommes des maquis et les clandestins.

A la ferme du Mouret, près d’Eymoutiers, Maria Bourdarias, dès 1941 cache, soigne, ravitaille George Guinguoin. Au cours des années suivantes, la « mère du maquis » garantit gîte et nourriture à de très nombreux maquisards.

 

On le voit donc, dans leur grande diversité, les femmes ont participé à part entière à l’ensemble de l’action résistante aux côtés des hommes. Elles sont présentes dans tous les secteurs de l’action clandestine, y compris dans le combat militaire. Ici, il faut rappeler la figure de Violette Szabo, membre du réseau S.O.E (Spécial Opérations Exécutive). Parachutée au Clos de Sussac dans la nuit du 7 au 8 juin 1944, elle fut arrêtée les armes à la main, le 10 juin par les hommes d’une unité de la tristement   célèbre, division Waffen SS « Das Reich ». Emprisonnée à Limoges, torturée, elle est déportée à Ravensbrück où elle est assassinée le 26 janvier 1945.

 

En Haute-Vienne, comme ailleurs, les femmes ont tenu un rôle crucial dans la résistance, tant dans les villes que dans les campagnes. Les femmes citées ici ne sont que quelques-unes parmi de nombreuses autres, sans compter toutes celles qui restent anonymes. Leurs actions, qu’elles considèrent comme « normales », restant à jamais méconnues.

Section ANCAC Limoges

L'ossuaire de Douaumont

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Histoire
3 Février 2025
Mis à jour : 3 Février 2025
Clics : 709

L'ossuaire de Douaumont

 

 

 

 

La bataille de Verdun, 21 février 1916-Décembre 1916, 300 jours et 300 nuits de combats acharnés, effroyables. 26.000.000 d’obus tirés par les artilleries soit 6 obus au m2, des milliers de corps déchiquetés, environ 300.000 soldats français et allemands portés disparus.

Répondant aux vœux de nombreuses familles de soldats disparus au cours des combats de Verdun, une association fut créée en 1919 en vue d’ériger au centre du champ de bataille, un vaste mémorial dans lequel seraient regroupés les corps des militaires français relevés dans ce secteur et ne pouvant être identifiés. Un concours d'architectes fut organisé pour la création du mémorial.

Inauguré en août 1932 par le président de la République, le mémorial s'étend sur 137 mètres de long. Sa façade est décorée des armoiries des villes qui ont contribué à sa construc­tion. La porte d'entrée comporte une large épée en fer forgé, pointe en bas, surmonté du mot "paix". Dans l'axe de cette porte se dresse une tour-lanterne de 46 m de haut où une cloche de 2,3 tonnes, le bourdon de la Victoire, sonne lors des cérémonies. Chacune de ses faces est ornée par une croix en relief.

Une sépulture pour 130 000 soldats inconnus

À l'intérieur du monument, un immense déambulatoire est revêtu d'un dallage en mosaïque dont les compositions interprètent les Ordres nationaux : Légion d'honneur, Médaille militaire, Croix de guerre. Les restes mortels d'environ 130000 combattants auxquels il fut impossible d'attribuer une identité reposent dans 46 caveaux, un pour chaque secteur principal du champ de bataille, d'Avocourt aux Éparges. Les pierres des tombeaux, en granit de Bretagne, portent les noms des villes qui ont offert ces sépultures.

Les différents cultes devaient être représentés

L’ossuaire est géré et entretenu par la fondation « l’Ossuaire de Douaumont » qui a été reconnue d’utilité publique par arrêté du 29-12-1932.

Elle est administrée  par un conseil composé de 12 membres, dont un seul est membre de droit, le commandant militaire de la place de Verdun.

Le secrétariat national

 

Camp des Milles

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Histoire
3 Février 2025
Mis à jour : 3 Février 2025
Clics : 513

Visite au Camp des Milles

 

La visite touristique du Camp des Milles, non loin d’Aix-en-Provence, fut l'occasion de découvrir ce mémorial entretenu par la fondation « Mémoire et éducation ». Le site se compose de deux parties : mémoire et pédagogie.

 

Le puits de lumière

 

Partie mémoire

Cette ancienne tuilerie fut utilisée comme lieu de rétention des juifs apatrides puis comme lieu de transit vers les camps d’extermination. Durant la seconde guerre mondiale, plus de 3000 « apatrides », légionnaires, et opposants politiques, y furent internés, sur ordre de Vichy, dans des conditions horribles, un seul robinet d'eau, très peu de toilettes, aucun mobilier. Ils dormaient à même le sol, dans la pénombre et une fine poussière d'argile stagnant dans l’ensemble des salles. Ils étaient « les hommes de brique ». Seule la partie centrale du bâtiment et son « puits de lumière » permettaient de voir la lumière du jour. Des offices de différents cultes y étaient pratiqués. 

Partie pédagogique

Partie Pédagogique : Cette visite fut commentée par une guide conférencière rappelant les étapes qui firent passer de la démocratie au fascisme et au nazisme, avec la collaboration des dirigeants français de l'époque. Un film mettant en parallèle le nazisme, le génocide des Arméniens en Turquie et celui des Tutsis au Rwanda, a clôturé cette visite très instructive.

Texte et photos Philippe Delespaux

Secrétaire national adjoint

Les dix hauts lieux de la mémoire nationale

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Histoire
30 Janvier 2025
Mis à jour : 30 Janvier 2025
Clics : 511

Les dix hauts lieux de la mémoire nationale

 

  • Mémorial du Mont-Valérien (Hauts-de-Seine)
  • Ancien camp de concentration Natzweiler-Struthof - Centre euro­péen du résistant déporté (Bas-Rhin)
  • Mémorial des martyrs de la Déportation (Paris)
  • Mémorial de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie (Paris)
  • Mémorial des guerres en Indochine (Var)
  • Mémorial du débarquement et de la libération de Provence (mont Faron - Var)
  • Nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais)
  • Nécropole nationale de Fleury-devant-Douaumont (Meuse)
  • Mémorial national de la prison de Montluc (Rhône)
  • Monument aux Morts pour la France en opérations extérieures (Paris)

Plus d'articles...

  1. Mise en œuvre des « plans d’action » Par suite des opérations « Overlord » et « Anvil »
  2. Fin de l’Indochine Française
  3. Chronologie de la libération
  4. Le traité de Versailles
  5. Déontologie porte drapeau
  6. Chant des partisans
  7. Historique de l'ANCAC
  8. Le chant des partisans
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Repères

  • Titre de reconnaissance de la Nation
  • Carte du Combattant
  • Carte du Combattant(OPEX)
  • Retraite du Combattant
  • La médaille militaire

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