8 mai 2021

 

Commémoration de la victoire du mai 1945

76ème ANNIVERSAIRE

 

Le 8 mai 1945 fut signé à BERLIN l'acte définitif qui consacra la victoire en Europe des Alliés sur l'Allemagne nazie.

Les camps de prisonniers et déportés furent libérés.

Mais pour que ce jour fut possible, que de morts, de souffrances, de destructions. Après la débâcle de juin 1940, 1 900 000 soldats français prisonniers furent conduits en captivité en Allemagne.

Le pays était anéanti moralement et physiquement.

Mais des voix s'élevèrent pour appeler à continuer le combat, en particulier celle du Général De Gaulle.

Ainsi, sur tous les fronts les Forces Françaises Libres furent présentes, depuis l’Afrique en passant par l'Italie, jusqu'en Allemagne et en Autriche et elles ont participé aux débarquements de Normandie et de Provence.

La Résistance Intérieure, bien que sous le joug de l'occupant et des forces répressives de VICHY, s'avéra des plus efficaces par ses actions de renseignements, de sabotages, de combats contre l'ennemi.

Les Cheminots s'y distinguèrent particulièrement et si, aujourd'hui la Liberté nous semble si naturelle, c'est au sacrifice de ceux qui donnèrent leur vie que nous la devons.

Avec vous, Cheminots de tous services, nous saluerons leur mémoire, celle des combattants avec ou sans uniformes et aussi celle de toutes les victimes de guerre.

 

MESSAGE de l'UFAC du 8 MAI 2021

 

 L'UFAC souhaite que ce message soit lu par une jeune fille ou un jeune garçon. Il convient que la lectrice ou le lecteur ait non seulement lu le texte auparavant, mais aussi qu'il lui ait été explicité. Il appartient donc à toute instance éducative ou associative contactant la future lectrice ou le futur lecteur, d'assurer cette information au travers, entre autres, de témoignages.

 Le 8 mai 1945, Jour de la Victoire, la France était présente aux côtés de ses Alliés, pour participer à la signature de l'Acte qui consacrait, solennellement, la capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie.

 En ce 76e anniversaire de cette Victoire qui marqua la fin de la guerre en Europe, rendons hommage à tous les soldats alliés et français de la Métropole et des Territoires d'Outre-mer, aux volontaires de la Résistance, à tous ceux qui sur terre, sur mer et dans les airs unirent leurs forces pour vaincre le fascisme et le nazisme.

 Tous les êtres humains disparus, tués sur les champs de bataille, exterminés dans les camps de concentration, massacrés, torturés, fusillés pour actes de Résistance, morts en captivité ou écrasés sous les bombardements, méritent notre respect et la fidélité de notre souvenir.

 Aujourd'hui, le fanatisme religieux, le terrorisme, le réveil des nationalismes menacent la paix, la sécurité des peuples, la liberté et les droits de l'Homme. Aussi, fidèle au souvenir de celles et ceux qui ont sacrifié leur vie pour un monde sans guerre et sans haine, l'Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC) appelle tous nos concitoyens à poursuivre le combat en faveur de la Solidarité et de la Paix.

Vive la République !

 

Vive la France !

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Les essais nucléaires dans le pacifique

En 1974, l’armée française dans le plus grand secret a procédé à des essais nucléaires en Polynésie.

Le Centaure, nom du 41ème essai nucléaire atmosphérique, effectué le 17 mars 1974 depuis l’atoll de Mururoa, situé à plus de 1000 kilomètres de Tahiti, a été un échec. Le champignon atomique s’est élevé moins haut que prévu, (5200 m au lieu de 8000 m), mais, surtout, il n’a pas pris la direction prévue par les autorités françaises, 42 heures plus tard, il enveloppait l’île de Tahiti, dont Papeete, les iles sous le vent et l’archipel des Gambier, là ou précisément a été mis en évidence un cluster thyroïdien.

 Selon l’enquête documentée par le livre « TOXIQUE », 110 000 personnes ont potentiellement été touchées par le nuage atomique.

Les conséquences sanitaires et environnementales des essais nucléaires français dans le pacifique, les effets de la contamination ont été minimisés, voir occultés. Les retombées des explosions ont tout contaminé sur leur passage. Les habitants et les territoires ont été exposés à d’intenses niveaux de radioactivité.

Mais les autorités militaires françaises ont persisté à les présenter comme « propres » et « sans conséquences » pour la santé des polynésiens. Il a fallu attendre 2016 pour que la France, admette un impact de ces essais sur l’environnement et la santé.

Les victimes peinent à démontrer un lien de causalité entre leur maladie et les retombées des explosions et les radiations.

Une bonne partie d’entre elles est exclue des procédures d’indemnisation, faute de données fiables sur la contamination des archipels.

Le secrétariat national.  

Appel Franco-Allemand

contre l’utilisation d’armes explosives en zones peuplées.

Les armes explosives en zones peuplées (Ewipa) blessent et tuent des dizaines de milliers de civils chaque année dans le monde. Qu’elles soient utilisées par des acteurs étatiques ou non étatiques. Les souffrances humaines et les dommages aux infrastructures essentielles et à l’environnement persistent des décennies après la fin des combats.

Nous reconnaissons l’implication de nos gouvernements dans les négociations internationales en cours sur une déclaration politique contre l’utilisation d’Ewipa. En raison de la pandémie de Covid-19, les consultations ont été ajournées. Cependant, les souffrances des civils touchés par les armes explosives se poursuivent.

Les négociations diplomatiques vont reprendre, aux Nations Unies, à partir de mercredi sur l’élaboration d’un accord international contre les armes explosives (Ewipa). Soutenu par de nombreuses formations politiques et associations, dont Handicap International, c’est l’ambassadeur permanent de l’Irlande auprès de l’ONU, Michel Gaffey, qui va porter le texte et mener les discussions auprès de 80 états.

L’objectif est de limiter l’utilisation de ces armes, d’obliger les états à reconnaitre leurs dégâts et à porter assistance aux civils, qui demeurent l’essentiel des victimes. Un front emmené par la France souhaite en limiter la portée.  

Le secrétariat national