Communiqué de l’UFAC

 

 

 

 

Décès de 13 militaires français au Mali

 

 

 

L'Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC), profondément bouleversée par la mort, ce lundi 25 novembre, au Mali dans le cadre de l'Opération Barkhane, de treize militaires français (six officiers, six sous-officiers et un caporal-chef), s'incline avec le plus grand respect et la plus grande émotion devant la douleur des familles.

"Morts pour la France" dans l'accomplissement de leur mission au service de notre Nation, l'Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC), présente à leurs familles ainsi qu'à leurs proches, ses plus profondes et sincères condoléances et tient à manifester toute sa solidarité envers l'ensemble de la Communauté militaire particulièrement touchée par cet horrible drame.

                                           Paris, le 26 novembre 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'UE SE LANCE DANS LA VENTE D'ARMES

 

Après les États, c'est au tour de l'Union européenne (UE) de promouvoir le commerce de mort. À la mi-avril, le Parlement européen a doté le nouveau Fonds européen de défense (FED) de 13 milliards d'euros. Le but est de mutualiser les coûts de recherche et développement de

l'industrie de l'armement au sein des 28, bientôt 27. Si certains États rechignent pour l'heure, comme l'Allemagne à livrer des équipements aux pays belligérants, rien n'indique que ce FED ne financera pas du matériel militaire qui finira dans les mains de régimes autoritaires ou en guerre.
Car, pour l'instant les états restent souverains en ce qui concerne les ventes d'armes et leur politique extérieure. Ils sont certes supposés respecter une
position commune sur les exportations d'armements.  Mais celle-ci, en vigueur depuis 2008, n'a rien empêché jusqu'ici.

 

 

Jacques Chirac

Jacques CHIRAC, Président de la république de 1995 à 2007 n’est plus. Il avait servi en Algérie comme sous-lieutenant en 1956, au moment des rappelés. En 1974, il est premier ministre et signe la loi du 9 décembre qui enlève l’aspect juridique aux « opérations de maintien de l’ordre » pour reconnaitre notre qualité de combattant avec le secrétaire d’état aux anciens combattants André BORD.

Le dimanche 16 juillet 1995, sur les lieux de l’ancien Vélodrome d’Hiver, Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’Etat Français dans la déportation des juifs de France.

En 2002, le 5 décembre, il inaugure le mémorial national d’Afrique du nord, qui rend hommage aux 30 000 morts et disparus de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie.

Un hommage militaire lui a été rendu le 30 septembre 2019.

La date du 5 décembre est commémorée par certaines associations de combattants. La date du cessez le feu en Algérie est le 19 mars 1962.

Le Secrétariat National

CARTE DU COMBATTANT

A la suite des accords d’EVIAN en 1962 qui mettaient fin au conflit Algérien, quelque 75000 soldats français dont une très grande majorité d’appelé, ont continué à être déployés en Algérie entre Juillet1962 et Juillet 1964.

A ce jour, ils n’avaient jamais pu bénéficier de la carte du combattant. Afin de mettre un terme à cette inégalité de traitement et après plusieurs mois de concertation avec le monde combattant, la mise en place cette mesure d’équité entre génération du feu était acte par le gouvernement.

A savoir : l’attribution de la carte du combattant pour l’Algérie de 1962 à 1964 et ce dans le cadre du projet de la loi de finances pour 2019, cette mesure pourrait concerner 50 000 bénéficiaires potentiels et représenter en année pleine un coût de 30 M euros.

PREMIERS EXAMENS DES DEMANDES D'ATTRIBUTION de la carte du combattant pour l’Algérie pour la période 1962-1964

Le mardi 22 janvier 2019 a eu lieu la première réunion de l'année de la commission nationale de la carte du combattant qui s'est tenue, en formation restreinte, dans les locaux de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG), à Paris.

Cette commission donne son avis sur toutes les demandes de carte du combattant déposées sur le territoire, 9 800 à ce jour. Dont 8 000 demandes à instruire dans le cadre de la mesure gouvernementale relative à la carte du combattant pour l'Algérie du 3 juillet 1962 au 1er Juillet 1964

 

                                                                            Le Secrétaire national