Une ambition pour la SNCF

 

Le plan de relance du gouvernement comprend une enveloppe de 4,7 milliards d’euros consacrés au transport ferré, sans détail précis sur sa distribution.

En matière de FRET ferroviaire, l’ambition affichée est d’offrir une alternative au transport routier.

L’état entend donner les moyens à la SNCF réseau de régénérer et moderniser le réseau national, le plus circulé autour des grandes métropoles.

La relance des trains de nuit annoncée devrait se concrétiser par la réouverture des lignes comme Paris Nice et Paris Tarbes à l’horizon 2022, quant aux quelques 9000 kilomètres de petites lignes, le gouvernement propose de réintégrer, aux cotés des régions ces lignes de desserte du territoire en matière de fret ferroviaire, transport de marchandises à très longue distance, ajoutant deux liaisons aux cinq existantes.

Dans le même temps, la SNCF annonce une réduction de 10% des effectifs des conducteurs de cette filière fret.

Il est urgent de faire du fret ferroviaire un enjeu du service public, à renforcer partout les infrastructures existantes et moderniser le réseau et les installations et sauvegarder les effectifs cheminots pour autant, il convient d’être attentif et vigilant aux effets d’annonce présidentielle.

                                                                                   Le secrétariat national

 

L’ANCAC ne lâche rien

 

De nombreuses publications au journal officiel font état de questions posées par les députés pour attirer l’attention de la secrétaire d’état auprès de la ministre des armées, sur le mode de calcul de la campagne double.

 La différence de traitement qui existe entre les générations d’anciens combattants n’est pas acceptable.

Il faut constater que nos démarches en direction des députés et sénateurs rompt le silence du gouvernement sur ce dossier.

Nous demandons, aux sections de continuer, et de ne rien relâcher, d’écrire de solliciter des rendez-vous avec les parlementaires du sénat et de l’assemblée.

                                              Le secrétariat national

Edito 390

 

10 Aout 1944-10 Aout 2020

 

76eme Anniversaire de la grève  insurrectionnelle des cheminots

Le 10 Aout, représente pour les cheminots une date importante. Cette année en plus des consignes sanitaires liées au covid-19, les records de température, la crainte d’un déplacement, l’impossibilité de tenir le conseil national, de nombreux camarades s’étaient excusés.

Malgré cette situation compliquée le traditionnel rendez-vous à l’ARC DE TRIOMPHE à 18Heures eu lieu avec une délégation réduite aux seuls permanents du siège, Micheline PICHON, Jean-Paul HETES, Philippe DELESPAUX, Robert BAPTIER, du porte-drapeau national Claude WANDEROILD et son épouse Marguerite, Jean Claude DUVEAU porte-drapeau de la section de Montargis.

            Plusieurs personnalités avaient répondu à notre invitation :

SNCF : Jean-Maurice HUE et Alexandre MANARDY représentants le président du GPU SNCF.

            CGT : Laurent BRUN secrétaire général de la fédération CGT

            CGT Cheminots : Olivier GENDRON secrétaire fédéral, Loris BOULOGNE

            ONCF : Gérard COUSIN, Roger ESCOFFIER secrétaire de l’orphelinat national des chemins de fer.

            Philippe BEAUDELOT représentant de l’amicale de CHATEAUBRIANT.

            Le porte-drapeau de la fédération nationale des Déportés internés, résistants et patriote.

            A cette cérémonie du 10 Aout s’ensuivit le dépôt de gerbes sur le tombeau du soldat inconnu, ainsi que le ravivage de la flamme par le président national de l’ANCAC et des personnalités présentes.

            Il faut noter la présence du personnel du comité de la flamme, de militaires de la force sentinelle, d’un régiment de METZ et les musiciens de la gendarmerie mobile.

                                                                                                          Robert BAPTIER

Oradour sur Glane profanée

((Ces inscriptions sont odieuses))

Jean-Pierre BOUNY Président départemental de l’ANACRC 16 cheminot et ami de l’ANACAC de notre section vient de réagir à la découverte des tags négationnistes à l’entrée des ruines d’Oradour-sur-Glane le 21 août dernier une fois de plus, la mémoire du village martyr d’Oradour-sur-Glane vient d’être profanée. Aussi l’Association Nationale des anciens combattants et ami(e) s de la Résistance de la Charente sa direction et tous ses adhérents partagent l’émotion et l’indignation de toutes celles et tous ceux qui condamnent la profanation honteuse commise à Oradour-sur-Glane. Ces inscriptions du 21 août sont particulièrement odieuses par leur contenu et surtout par le lieu choisi.

Quoi qu’on dise, quoi qu’on écrive, quoi qu’on fasse, la réalité historique reste inscrite dans les ruines du village martyr, dans le témoignage des survivants et dans le souvenir des 642 victimes, femmes, hommes, vieillards et enfants, massacrées le 10 juin 1944, par une unité SS de la division Das Reich.

Le négationnisme tente de minimiser, d’occulter, voire de nier les crimes du nazisme qui furent des millions de victimes délibérément assassinés dans toute l’Europe occupée.

Des survivants rappellent que « quand les témoins du drame disparaissent, les négationnistes avancent leurs pions et sèment le doute dans certaines têtes. C’est bien cela qu’il s’agit en particulier à Oradour-sur-Glane.

Le négationnisme n’est pas une opinion, c’est un délit, puni 1990 par la loi dans notre pays et dans une quinzaine de pays européens. Devant la gravité de la profanation, il est urgent que tout soit mis en œuvre pour en identifier les auteurs afin qu’ils soient déférés devant la justice comme il se doit.